Boutique Biologiquement.comHybrides aux yeux débridés

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En thaï, la locution «louk khreung» (littéralement: enfant-moitié) désigne des fils ou filles de couples mixtes. Des hybrides aux yeux… débridés, dont le nombre a significativement augmenté dans les années 50, au sortir de la 2ème guerre mondiale, suite à l’afflux de résidents et de touristes, puis de 1964 à 1975 pendant la guerre du Vietnam, lorsque la Thaïlande servait de base arrière aux troupes de l’Oncle Sam.
L’exemple le plus célèbre étant Tiger Woods, né en 1975 de parents mariés, mais il y eut également beaucoup de métis provenant d’unions passagères et tarifées. Si certains furent l’objet de discrimination au départ, la plupart ont été largement acceptés et intégrés par la population thaïlandaise. De nos jours, beaucoup de ces «sang-mêlé» viennent de relations entre expatriés et autochtones. Depuis une vingtaine d’années, les «louk khreung» sont à la mode, voire même très courtisés par l’industrie du spectacle, appréciant leur bonne maîtrise de l’anglais et surtout leur apparence physique caractéristiques de la race blanche. Plus grands que la moyenne, avec une peau claire, des cheveux auburn et des yeux souvent bleus ou verts, ils finissent acteurs, chanteurs, ou animateurs vedettes. Faisant partie intégrante du paysage audio-visuel, ils sont nombreux à envahir le paf. C’est le cas de Tata Young (chanteuse, mannequin, actrice), Cindy Burbridge (mannequin, actrice), Mario Maurer (mannequin, acteur), Alexander Rendell (acteur, chanteur), Paula Taylor (actrice, mannequin, présentatrice), Ann Thongprasom (actrice, animatrice, productrice), ou encore de Katreeya English, plus connue sous le nom de “Kat”, elle aussi chanteuse, actrice, et mannequin. Bref, la liste est longue et non exhaustive…

En thaï, la locution «louk khreung» (littéralement: enfant-moitié) désigne des fils ou filles de couples mixtes. Des hybrides aux yeux… débridés, dont le nombre a significativement augmenté dans les années 50, au sortir de la 2ème guerre mondiale, suite à l’afflux de résidents et de touristes, puis de 1964 à 1975 pendant la guerre du Vietnam, lorsque la Thaïlande servait de base arrière aux troupes de l’Oncle Sam.

L’exemple le plus célèbre étant Tiger Woods, né en 1975 de parents mariés, mais il y eut également beaucoup de métis provenant d’unions passagères et tarifées. Si certains furent l’objet de discrimination au départ, la plupart ont été largement acceptés et intégrés par la population thaïlandaise. De nos jours, beaucoup de ces «sang-mêlé» viennent de relations entre expatriés et autochtones. Depuis une vingtaine d’années, les «louk khreung» sont à la mode, voire même très courtisés par l’industrie du spectacle, appréciant leur bonne maîtrise de l’anglais et surtout leur apparence physique caractéristiques de la race blanche. Plus grands que la moyenne, avec une peau claire, des cheveux auburn et des yeux souvent bleus ou verts, ils finissent acteurs, chanteurs, ou animateurs vedettes. Faisant partie intégrante du paysage audio-visuel, ils sont nombreux à envahir le paf. C’est le cas de Tata Young (chanteuse, mannequin, actrice), Cindy Burbridge (mannequin, actrice), Mario Maurer (mannequin, acteur), Alexander Rendell (acteur, chanteur), Paula Taylor (actrice, mannequin, présentatrice), Ann Thongprasom (actrice, animatrice, productrice), ou encore de Katreeya English, plus connue sous le nom de “Kat”, elle aussi chanteuse, actrice, et mannequin. Bref, la liste est longue et non exhaustive…

Boutique Biologiquement.comLe métis Dwayne Douglas Johnson

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Dwayne Douglas Johnson est fils, petit-fils et neveu de catcheurs (son père, son grand-père et ses oncles, Rocky Johnson, Peter Maivia, Afa et Sika catchaient dans les années 60). Il a des origines diverses; son père est afro-canadien, et sa mère est samoaine (des Samoa américaines).
Dwayne Johnson, sublime et attachant colosse metis au regard d’enfant, est peut-être l’une des plus grandes stars mésestimées que nous a envoyé Hollywood à la fin des années 2000. Fils et petit-fils d’une famille de dwayne-douglas-johnson-metiscatcheurs professionnels, il se destine dès son plus jeune âge à une carrière sportive dans le football US. Une blessure l’empêchant de réaliser son rêve, il deviendra comme ses pères l’une des plus grandes stars du catch américain de la fin des années 90 et du début des années 2000. Ce sang mêlé, héritant de sa mère Samoa et de son père afro canadien un physique à la beauté unique, débute sur les rings de la fameuse WWF en 1996 sous le nom de Rocky Malvia (en hommage à son père et son grand-père), un an à peine après avoir obtenu son diplôme en criminologie à l’Université de Miami. Il s’impose rapidement en remportant en 1997 le championnat intercontinental, puis après une blessure l’obligeant à se retirer durant quatre mois, il fait un come-back fracassant sous le nom de The Rock. A star is born.

Il rejoint alors le groupe de catcheurs Nation of Domination, où il ne tarde pas à complètement chambouler son image sympathique des débuts en personnage plus agressif, conquérant, dominateur, parlant volontiers de lui à la troisième personne, insultant ses fans, et allant même jusqu’à renverser le leader de la bande qui l’avait pourtant accueilli. Populaire, adulé et détesté, The Rock fait rapidement parler de lui. Il devient un personnage médiatique haut en couleur, enchaîne les victoires et fait chauffer à blanc toutes les rivalités possibles que sa discipline demande pour entretenir le spectacle – qui comme on sait est un vaste barnum théâtral monté de toutes pièces par les catcheurs, les managers et les fédérations. Fort de cette popularité et de mille trophées, il fait rapidement quelques apparitions en guest star à la télévision : un épisode de la série That 70’s Show, un autre de Star Trek Voyager. Une nouvelle carrière lui tend les bras.

Du catcheur à l’acteur

Tout en continuant ses activités lucratives de superstar du catch jusqu’au milieu des années 2000, The Rock fait une apparition remarqué au cinéma dans Le Retour de la momie (Stephen Sommers, 2001), dont le succès lui permet d’obtenir l’année suivante le rôle principal d’un spin-off foireux, Le Roi Scorpion (Chuck Russel, 2002). Progressivement il va alors abandonner le ring pour les écrans, où il usera beaucoup de son physique mais pas seulement. Si naturellement son passé et sa plastique le poussent vers des rôles sportifs : coach pour délinquants juvéniles dans le médiocre Rédemption (Phil Joanou, 2006), footballeur sympathique pour enfants dans le mésestimé Maxi Papa (Andy Fickman, 2007) ; ou si encore ses muscles et sa stature l’amènent fatalement vers des films d’action dans la lignée pas désagréable et pas déshonorante de Schwarzenegger, avec pour le meilleur Bienvenue dans la jungle (Peter Berg, 2003) et pour le pire Doom (Andzej Bartkowiak, 2005), son rôle en 2006 dans Southland Tales de Richard Kelly nous dévoile un acteur avec un réel potentiel et une présence hors du commun.

Beau, émouvant, étrange, The Rock fait alors place à Dwayne Johnson, un acteur étonnamment subtil. Perdu dans cette fable SF de geek aux tonalités opératico-apocalyptiques, Johnson témoigne ici d’une sensibilité et d’une intelligence de chaque plan. Son visage aux contours si fins et doux, ponctué parfois d’un sourire à la pureté troublante, révèle une fraîcheur inédite devant moins à son seul charisme qu’à la volonté de faire exister son personnage. D’un film à l’autre The Rock disparaît peu à peu. En abandonnant ses titres de gloire et son pseudonyme, le personnage met de côté l’emploi de la troisième personne, il s’adoucit et conquière tranquillement le cœur du public. Dès Bienvenue dans la jungle on avait pressenti aussi ses talents pour la comédie. La scène d’introduction du Peter Berg est à ce titre un véritable paradigme réflexif et de transition pour sa carrière et pour lui-même : un corps de surhomme, de colosse, obligé à employer la force alors qu’il préfère la diplomatie, la parole. Rien d’étonnant donc à le voir au générique de Max la menace (Peter Segal, 2008), la comédie avec Steve Carell adaptée de la série télé éponyme ; ni de Race to Witch Mountain (2009), cocktail de comédie, d’action et de SF de son complice Andy Fickman ; ou encore de Tooth Fairy (Michael Lembeck), où il est forcé de se déguiser en cette fée équivalente américaine de notre petite souris que les enfants attendent après avoir perdu leurs premières dents. Dwayne Johnson où un corps monstrueux et naïf avec une tête de bon génie sorti de la lampe d’Aladin ; un personnage rassurant et étrangement surhumain, un toon aux épaules larges, égaré dans ce monde réel qu’il domine d’un regard candide et parfois bouleversant.

Jérôme Dittmar

Boutique Biologiquement.comUn métis très célèbre : Sean Paul Ryan Francis Henriques

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Sean Paul Ryan Francis Henriques (8 janvier 1973 à Kingston en Jamaïque), avec pour nom de scène Sean Paul est un artiste jamaïcain de ragga dancehall. Il est aidé par son frère, Jason Henriques (DJ Jigzagula).

Sean Paul Ryan Francis Henriques est né le 8 janvier 1973 à Kingston, au cœur de la Jamaïque, de parents jamaicains. Il est métis car son père (Garth Henriques) est d’origine Juif-portugais (Sépharade). Sa mère (Frances Henriques), née à Coventry en Angleterre de parents chinois jamaicains (son sean-paul-ryan-metis-celebrepère) et métis noirs-blancs (sa mère). SP grandit dans les beaux quartiers en banlieue nord de Kingston dans la paroisse de Saint Andrew. Dans un premier temps, il se passionne pour le water polo et pratique ce sport au niveau international de 16 à 19 ans. Dans le même temps, il intègre une école de commerce réputée, et passe un diplôme en technologie.

Après avoir fait des petits boulots en tant que serveur ou même guichetier dans une banque, c’est finalement vers la musique que Sean Paul s’est tourné. Son premier single Baby Girl en 1996 connaît le succès instantanément. L’album qui suivra, Stage One sorti en 2000, permettra à Sean Paul de se faire connaître, notamment aux États-Unis.

Par la suite, le jeune jamaïcain assurera sa place au soleil grâce aux deux albums suivants (Dutty Rock et The Trinity) qui se vendent dans des proportions considérables. Mélangeant reggae, dancehall et hip hop dans ses duo avec des rappeurs, son style novateur plait beaucoup. Mais SP contrairement à un Shaggy ou Beenie Man ou Shabba Ranks au débuts des années 1990, n’a pas “prostitué” sa musique. Dans ses albums, on retrouve les plus grands producteurs de Dancehall jamaïcaine.

Sean Paul a notamment enregistré des duos à succès (avec des stars du Rap ou du R&B) qu’on peut qualifier de commerciaux. Les plus connus sont :

Make It Clap remix avec Busta Rhymes (2002),
Breathe avec Blu Cantrell (2003),
Baby Boy avec Beyonce (2003),
Ladies Night avec Kool And The Gang & Spanner Banner (2004), * Break It Off avec Rihanna (2006),
Give It Up To Me avec Keshia Cole (2006),
Cry Baby Cry avec Santana (2006).
Et des duo qui ont moins marché avec Das EFX, Tony Touch, Jay-Z, Mark Ronson, Clipse, Kardinall Offishall… Ces duos ont permis à Sean Paul d’asseoir définitivement sa notoriété dans le monde du raggea dancehall.

La particularité de Sean Paul est son accent jamaïcain et son timbre de voix. Mais cela est juste un style que Sean Paul se donne. En effet, il parle un très bon anglais, sans aucun accent, mais depuis qu’il est célèbre, Sean a délaissé son anglais parfait … pour adopter cet accent si particulier !

Sean Paul fut membre d’un groupe nommé Dutty Cup Crew, avec Looga Man, Kid Kurup, Chicken et Mossy Kid.

À ses débuts, Papa San ou Shabba Ranks étaient sur le devant de la scène jamaïcaine. Il s’inspira de ces deux artistes, ainsi que du mythique Bob Marley. Mais c’est surtout de l’artiste Jamaicain Super Cat (prolifique dans les années 1990 en Jamaïque) qu’il se rapproche le plus. Certains parlent même de plagiat.

Depuis quelques années, Sean Paul & Mr Vegas ne s’entendent plus. Que s’est-il passé depuis le tube Hot Gal Today sur lequel le monde entier a dansé ? Eh bien c’est justement à cause de cette chanson que le contentieux a commencé. En effet, Hot Gal Today a été crédité uniquement à Sean Paul, et non à Mr Vegas car dans le clip seul Sean Paul apparait, puisque la partie ou Mr Vegas chante a été coupé et à la place Sean Paul chante Deport dem. Mr Vegas n’a évidemment pas apprécié et s’est juré de ne plus jamais travailler avec Sean, qui était pourtant un bon ami auparavant.Pour le monde du dancehall, la séparation des deux meilleurs artistes du milieu est avant tout une déception, d’autant plus que beaucoup estiment que les deux se complétaient très bien…

Il est souvent reproché à l’artiste son style un peu trop “américanisé”. Il faut noter que Sean Paul jusqu’ici a réalisé la plus grande partie de ses featurings avec des artistes américains. C’est ce qui fait que l’artiste tend à être plus apprécié à l’étranger, et notamment aux États-Unis, plutôt qu’en Jamaique son pays natal.

Cette chanson est très importante pour Sean Paul car elle parle de tous les proches qui lui étaient chers (amis, famille) et qui sont décédés : Daddigon, Father Boggle, Simpleton, Peter Cargill, Shorty Malcolm, Nicole Winter, et bien sûr son grand père.

“C’était un ami à moi. C’était un deejay du Dutty Cup Crew. Et quand il s’est fait descendre à Kingston l’année dernière, ça m’a beaucoup touché parce que nous étions proche l’un de l’autre. C’est pour ça que j’ai choisi de lui dédier le 1er couplet de cette chanson. J’ai aussi invité dans le clip Gaddy, qui est le frère de Daddygon… Le 2e couplet est un hommage à tous mes autres amis et aux membres de ma famille qui sont décédés. Je “big up” ma tante et mon grand-père. Et dans le 3e couplet, je cite les noms de personne qui ont joué un rôle important ces dernières années avant de nous quitter. Ce sont des artistes ou des joueurs de foot de chez moi, comme Peter Cargill et Stephen “Shorty” Malcom qui faisaient partie de l’équipe jamaïcaine des Reggae Boyz qui a disputé la Coupe du monde en France en 98 et qui sont morts dans un accident de voiture. Il y a aussi le deejay Simpleton qui est mort d’une crise cardiaque en 2004, Bogle qui était un danseur très populaire en Jamaïque… En fait Never Gonna Be The Same parle de tous les gens qui ont disparu autour de moi. C’est pour dire que’ sans eux, ce ne sera plus comme avant. C’est une chanson très triste et émouvante…” extrait de l’interview “R.A.P RnB” juillet 2006

Boutique Biologiquement.comHalle Berry est métisse

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Biographie

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Halle Berry est née à Cleveland en Ohio d’un père afro-américain et d’une mère blanche.
Après le divorce de ses parents, Halle est élevée par sa mère, une infirmière psychiatrique.

C’est par les concours de beauté que Halle fait ses premiers pas dans le monde du show-business. À 17 ans, elle gagne la compétition Miss Teen All-American Pageant. Les portes du mannequinat s’ouvrent maintenant à elle.

Elle mérite son premier rôle dans la série télévisée Living Dolls. Elle jouera par la suite dans Knots Landing avant d’obtenir son premier grand rôle dans Jungle Fever de Spike Lee. Sur le plateau, on remarque son sérieux et son hb12_metisdévouement à la production. Elle pousse sa préparation en allant jusqu’à refuser de se laver pendant plusieurs semaines afin de bien camper son rôle d’une junkie accro de crack.

En 1992, Halle Berry fait la découverte de la comédie. Elle tourne au côté de Eddie Murphy dans Boomerang. Elle enchaîne ensuite l’adaptation cinématographique de The Flintsones. Il s’en suit ensuite quelques films qui n’auront que peu d’impact sur sa carrière.

En 1999, c’est un film pour la télévision Introducing Dorothy Dandridge qui convainc l’industrie de son immense potentiel. Cette prestation lui vaut des nominations aux Emmy et aux Golden Globe.

Malheureusement, elle éprouve des ennuis avec la justice alors qu’en février 2000, elle brûle un feu rouge, percute une voiture et prend la fuite. Elle devra répondre de ses actes devant la cour en avril. Ses succès au grand écran ne se tarissent pas, et heureusement pour elle, les feux des projecteurs se braquent sur ses films plutôt que sa vie privée.

Cette même année, elle participe à l’adaptation de The X-Men. Cette superproduction met aussi en vedette, Ian McKellen, Hugh Jackman, Famke Janssen et Anna Paquin. Le succès au box-office est gigantesque.

La consécration de sa carrière survient avec le film Monster’s Ball. Dans cette comédie romantique du réalisateur Marc Forster, Halle est aux prises avec un policier raciste, joué par Billy Bob Thornton. Ce rôle lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice. C’est la première fois de l’histoire qu’une afro-américaine mérite cette distinction. Après cette récompense fort méritée, Halle enchaîne les productions à gros budgets.
Aussi, Halle Berry a finalement obtenu le divorce d’avec Eric Benet. Le couple était marié depuis trois ans et s’était séparé en octobre 2003.
Il s’agit du second divorce pour l’actrice, qui a été mariée dans le passé au joueur de baseball David Justice. L’actrice habite dorénavant avec son nouveau petit ami, l’acteur Michael Ealy

Boutique Biologiquement.comMaria Carey une autre métisse

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BIBLIOGRAPHIE

Mariah Carey est née le 27 mars 1970 à New York d’un père métis (Vénézuélien & noir Américain) et d’une mère Irlandaise. Elle a un frère, Morgan et une soeur, Alison, plus âgés qu’elle. Comme vous vous en doutez, la famille a fait face à de multiples préjugés. Patricia, la maman de Mariah, une chanteuse d’opéra également professeur de chant, fut reniée par sa famille lorsqu’elle épousa Alfred Roy Carey, un ingénieur aéronautique.

Au fil des ans, le couple a eu son lot d’atrocités perpétuées par des fanatiques. (voitures volées, chien empoisonné.) Leur mariage s’est effrité sous la pression de ces évènements et le couple a divorcé quand Mariah n’avait que trois ans. La grande soeur de Mariah (Alison) s’en alla vivre avec son père et son grand frère (Morgan) s’en alla au collège, laissant Mariah à la maison avec une mère qui lutta pour apporter du pain sur la table.

C’est Patricia Carey qui découvrit l’immense talent vocal de Mariah. “À l’époque, Mariah était une petite fille” raconte-t-elle “elle chantait sur le bon ton. Elle était capable d’entendre un son et de le reproduire.” La maman, fière maria9_small_metisde sa petite fille, a encouragé ce talent en lui donnant des leçons de chant à la maison sans toutefois la forcer plus que nécessaire.
Mariah chantait pour ses amis et performait lors de spectacles de jeunes talents et de festivals de musique folklorique; entre temps, elle entra à l’école secondaire et commença à écrire ses propres chansons.

À l’école secondaire, elle commença à faire le trajet à chaque jour pour Manhattan afin d’y étudier la musique avec des professionnels et, quand elle eût son diplôme en 1987, elle y démémagea. Elle payait son loyer en travaillant comme serveuse (elle affirme avoir été congédiée d’une vingtaine de restaurants en raison de son attitude), préposée au vestiaire, concierge dans un salon de beauté et choriste à temps partiel. C’est ce dernier job, choriste d’une chanteuse de rhythm-and-blues (Brenda K. Starr), qui amena Mariah en contact avec Tommy Mottola, qui écouta sa démo lors d’une soirée.

Après seulement 10 mois dans la grande ville, Mariah Carey était en voie de devenir une star. L’album “Mariah Carey” sortit en 1990 fit sensation en raison de l’incroyable virtuosité de sa voix, dont plusieurs personnes affirmait qu’elle n’avait d’égal que celle de Whitney Houston. Les critiques parlait sans cesse de sa voix remarquable (Mariah a un étonnant registre vocal situé entre 5 et 7 octaves) mais s’accordaient pour affirmer qu’elle avait plus de substance que ce qu’elle chantait.

Cependant, rien de ce que les critiques ont pu dire n’a altéré le fait que son premier album solo ait vendu six millions de copies et ainsi fait de Mariah Carey LA sensation du jour au lendemain: deux chansons de l’album atteignirent le No. 1, et le milieu musical la récompensa avec une foule de Grammys pour ses débuts impressionnants.

Entre temps, de retour en studio, l’amour s’insinua entre Mariah Carey et Tommy Mottola. Les deux décidèrent finalement de se marier (pourtant elle n’a que 23 ans et lui 42).

Le second album de Mariah, Emotions (1991) ainsi que le troisième, MTV Unplugged EP (1992) atteignirent les ventes de quelques millions d’exemplaires. Cependant, la plus impressionnante production de Carey fut son mariage avec Mottola. Inspirés de vidéos du mariage de Charles et Diana et de leur mariage royal, Carey et Mottola ont investi un demi million pour leur mariage en juin 1993.

Cinquante porteuses de fleurs, un orchestre de 8 instruments et un choeur composé de garçons ainsi que 3000 invités VIP (incluant Bruce Springsteen, Barbra Streisand, Robert De Niro, Ozzy Osbourne, etc.) pour leur souhaiter leurs voeux de bonheur à l’occasion du mariage. Carey se souvient: “Quand j’y repense, c’est incroyable! Je veux dire, c’est vraiment comme Cendrillon.”

La suite on la connaît. Les albums suivant le mariage (Music Box en 1993, Merry Christmas en 1994 et Daydream en 1995) ont explosés tout les palmarès. Son album Daydream en nomination pour six Grammy l’a grandement aidé à s’élever à la barre des 8 millions d’albums vendus. Elle a d’ailleurs été consacrée comme étant l’artiste féminine ayant vendu le plus de disque des années 90.

Mariah Carey n’est pas seulement une chanteuse remarquable. C’est également une femme remarquable. En 1995, elle a généreusement fait don d’un million de dollars à un camp de New York qui procure des vacances d’été aux enfants démunis. Le camp a ainsi été renommé Camp Mariah.

En 1997 elle quitte Tommy Mottola, après quatre ans de mariage. Aprés son divorce, Mariah a changé de look, de style musical et de vie. Elle sort l’album «Butterfly», qui est représentatif de sa métamorphose

En 1998, elle sort une compilation de tous ces hits, #1’s dit “Ones”, qui est dédiée à tous ces fans. Dans ce nouvel album, on peut retrouver un duo avec Whitney Houston, mais aussi avec Jermaine Dupri et Brian McKnight…

En 1999, elle sort un nouvelle Album nomé Rainbow, le premier titre Heartbreaker avec Jay Z. est un secces et fini premier qu Billboard pendant 2 semaine , signant ainsi le 14eme numero 1 de Mariah… elle enchaine avec Thank god i found you qui fini aussi numero 1 pendant 1 semaine devenant ainsi le 15eme numero 1 de mariah au billboard