Boutique Biologiquement.comUn métis très célèbre : Sean Paul Ryan Francis Henriques

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Sean Paul Ryan Francis Henriques (8 janvier 1973 à Kingston en Jamaïque), avec pour nom de scène Sean Paul est un artiste jamaïcain de ragga dancehall. Il est aidé par son frère, Jason Henriques (DJ Jigzagula).

Sean Paul Ryan Francis Henriques est né le 8 janvier 1973 à Kingston, au cœur de la Jamaïque, de parents jamaicains. Il est métis car son père (Garth Henriques) est d’origine Juif-portugais (Sépharade). Sa mère (Frances Henriques), née à Coventry en Angleterre de parents chinois jamaicains (son sean-paul-ryan-metis-celebrepère) et métis noirs-blancs (sa mère). SP grandit dans les beaux quartiers en banlieue nord de Kingston dans la paroisse de Saint Andrew. Dans un premier temps, il se passionne pour le water polo et pratique ce sport au niveau international de 16 à 19 ans. Dans le même temps, il intègre une école de commerce réputée, et passe un diplôme en technologie.

Après avoir fait des petits boulots en tant que serveur ou même guichetier dans une banque, c’est finalement vers la musique que Sean Paul s’est tourné. Son premier single Baby Girl en 1996 connaît le succès instantanément. L’album qui suivra, Stage One sorti en 2000, permettra à Sean Paul de se faire connaître, notamment aux États-Unis.

Par la suite, le jeune jamaïcain assurera sa place au soleil grâce aux deux albums suivants (Dutty Rock et The Trinity) qui se vendent dans des proportions considérables. Mélangeant reggae, dancehall et hip hop dans ses duo avec des rappeurs, son style novateur plait beaucoup. Mais SP contrairement à un Shaggy ou Beenie Man ou Shabba Ranks au débuts des années 1990, n’a pas “prostitué” sa musique. Dans ses albums, on retrouve les plus grands producteurs de Dancehall jamaïcaine.

Sean Paul a notamment enregistré des duos à succès (avec des stars du Rap ou du R&B) qu’on peut qualifier de commerciaux. Les plus connus sont :

Make It Clap remix avec Busta Rhymes (2002),
Breathe avec Blu Cantrell (2003),
Baby Boy avec Beyonce (2003),
Ladies Night avec Kool And The Gang & Spanner Banner (2004), * Break It Off avec Rihanna (2006),
Give It Up To Me avec Keshia Cole (2006),
Cry Baby Cry avec Santana (2006).
Et des duo qui ont moins marché avec Das EFX, Tony Touch, Jay-Z, Mark Ronson, Clipse, Kardinall Offishall… Ces duos ont permis à Sean Paul d’asseoir définitivement sa notoriété dans le monde du raggea dancehall.

La particularité de Sean Paul est son accent jamaïcain et son timbre de voix. Mais cela est juste un style que Sean Paul se donne. En effet, il parle un très bon anglais, sans aucun accent, mais depuis qu’il est célèbre, Sean a délaissé son anglais parfait … pour adopter cet accent si particulier !

Sean Paul fut membre d’un groupe nommé Dutty Cup Crew, avec Looga Man, Kid Kurup, Chicken et Mossy Kid.

À ses débuts, Papa San ou Shabba Ranks étaient sur le devant de la scène jamaïcaine. Il s’inspira de ces deux artistes, ainsi que du mythique Bob Marley. Mais c’est surtout de l’artiste Jamaicain Super Cat (prolifique dans les années 1990 en Jamaïque) qu’il se rapproche le plus. Certains parlent même de plagiat.

Depuis quelques années, Sean Paul & Mr Vegas ne s’entendent plus. Que s’est-il passé depuis le tube Hot Gal Today sur lequel le monde entier a dansé ? Eh bien c’est justement à cause de cette chanson que le contentieux a commencé. En effet, Hot Gal Today a été crédité uniquement à Sean Paul, et non à Mr Vegas car dans le clip seul Sean Paul apparait, puisque la partie ou Mr Vegas chante a été coupé et à la place Sean Paul chante Deport dem. Mr Vegas n’a évidemment pas apprécié et s’est juré de ne plus jamais travailler avec Sean, qui était pourtant un bon ami auparavant.Pour le monde du dancehall, la séparation des deux meilleurs artistes du milieu est avant tout une déception, d’autant plus que beaucoup estiment que les deux se complétaient très bien…

Il est souvent reproché à l’artiste son style un peu trop “américanisé”. Il faut noter que Sean Paul jusqu’ici a réalisé la plus grande partie de ses featurings avec des artistes américains. C’est ce qui fait que l’artiste tend à être plus apprécié à l’étranger, et notamment aux États-Unis, plutôt qu’en Jamaique son pays natal.

Cette chanson est très importante pour Sean Paul car elle parle de tous les proches qui lui étaient chers (amis, famille) et qui sont décédés : Daddigon, Father Boggle, Simpleton, Peter Cargill, Shorty Malcolm, Nicole Winter, et bien sûr son grand père.

“C’était un ami à moi. C’était un deejay du Dutty Cup Crew. Et quand il s’est fait descendre à Kingston l’année dernière, ça m’a beaucoup touché parce que nous étions proche l’un de l’autre. C’est pour ça que j’ai choisi de lui dédier le 1er couplet de cette chanson. J’ai aussi invité dans le clip Gaddy, qui est le frère de Daddygon… Le 2e couplet est un hommage à tous mes autres amis et aux membres de ma famille qui sont décédés. Je “big up” ma tante et mon grand-père. Et dans le 3e couplet, je cite les noms de personne qui ont joué un rôle important ces dernières années avant de nous quitter. Ce sont des artistes ou des joueurs de foot de chez moi, comme Peter Cargill et Stephen “Shorty” Malcom qui faisaient partie de l’équipe jamaïcaine des Reggae Boyz qui a disputé la Coupe du monde en France en 98 et qui sont morts dans un accident de voiture. Il y a aussi le deejay Simpleton qui est mort d’une crise cardiaque en 2004, Bogle qui était un danseur très populaire en Jamaïque… En fait Never Gonna Be The Same parle de tous les gens qui ont disparu autour de moi. C’est pour dire que’ sans eux, ce ne sera plus comme avant. C’est une chanson très triste et émouvante…” extrait de l’interview “R.A.P RnB” juillet 2006

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