Alphabétisation ? Pour ceux qui ne savent ni lire, ni écrire.
FLE ? Français Langues Étrangères, des acquis dans leur langue à transposer en français.
Illettrisme ? Français qui ont été scolarisés ne sachant ni lire, ni écri

Les publics concernés sont différents :
Étudiants étrangers
Arrivants venant rejoindre leur famille

Étrangers résidant en France de longue date venus pour le _ regroupement familial

Pour les migrants : il faut une intégration en France
Contrat d’Accueil et d’Intégration CAI

Le CAI, Contrat d’Accueil et d’Intégration, mis en place dans le cadre de la nouvelle politique gouvernementale d’accueil, et qui concerne les primo-arrivants, leur accueil et leur formation linguistique

Pour Quoi ?

Ce CAI, Contrat d’Accueil et d’Intégration, vise à faciliter l’accueil et l’intégration des migrants arrivant sur le territoire, afin de leur permettre :
comment-ecrire-une-lettre-damour– De mieux comprendre la vie en France
– De faciliter leur accès à l’information sur les dispositifs et les structures qui peuvent les aider
– d’accéder à des formations linguistiques adaptées

Il s’agit de la signature d’un contrat, donc d’engagements réciproques : de la part du pays d’accueil, de la part des migrants. Prochainement, la signature et le respect du contrat devraient être nécessaires pour obtenir la carte de résident de longue durée Attention : il ne s’applique qu’aux nouveaux migrants

Ce CAI a d’abord fait l’objet de différents lieux d’expérimentation, dont Marseille (Bouches-du-Rhône) Pour Qui ?

Ce CAI concerne tous les migrants “primo-arrivant” de plus de 18 ans arrivant sur le territoire :
– Bénéficiaires du regroupement familial,
– Membres étrangers de famille française,
– Réfugiés statutaires et membres de leur famille,
– Apatrides et membres de leur famille et désirant s’y installer durablement à l’exception des demandeurs d’asile

Comment ?

Depuis la loi n°2005-32 de cohésion sociale, le contrat d’accueil et d’intégration doit être proposé dans une langue que comprend le demandeur.

Plusieurs partenaires interviennent pour la mise en place du Contrat d’Accueil et d’Intégration

Le parcours des primo-arrivants : premier contact, l’ANAEM et la phase d’accueil Phase d’accueil : Ils passent toujours la visite médicale d’accueil, préalable à la délivrance d’un titre de séjour
– Le niveau linguistique est évalué : la personne est orientée vers l’organisme qui effectue ce bilan, afin de bénéficier de la formation adaptée si besoin
– Formation linguistique obligatoire
– RV en préfecture pour la délivrance du titre de séjour
– Signature du contrat d’accueil et d’intégration

Le CAI : un contrat qui engage le primo arrivant sur son information civique et sur sa formation linguistique Quand ils signent le contrat, ils s’engagent à suivre :
– Une journée obligatoire de formation civique, dans les 15 jours suivant en principe
– S’ils en ont besoin, une formation linguistique de 200h à 500h, qui sera validée par une “attestation Ministérielle de Compétence Linguistique (AMCL)
– S’ils le souhaitent, ils peuvent assister à une journée d’information facultative “Vivre en France” qui leur présente les structures qui peuvent les aider dans leurs démarches et faciliter leur accès aux droits

À qui s’adresser ? Le public qui va signer un CAI doit être orienté vers l’ANAEM Attention : pour les personnes relevant du RMI, la conclusion d’un CAI doit toujours précéder la mise en place du contrat d’insertion

Au bout obtention de la carte de séjour de dix ans

** Nous sommes accompagnateurs de migrant pour un chemin d’insertion

Il est nécessaire de prendre en compte :
– La diversité (psychologique et autres)
– Poser les questions : La personne vient pourquoi ? Pour quel projet ? Quel support doit-on utiliser ? Comment réutiliser les acquis en sortant des cours ?

Très important d’établir un dialogue entre eux et nous.
DILF – Diplôme initial de langue française

Le DILF est un diplôme de Français langue étrangère évaluant les premiers apprentissages (niveau A1.1 du Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe). Il constitue une première étape vers le DELF et le DALF.

Tout comme le DELF et le DALF, le DILF est délivré par le ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

* Exemples d’épreuves – Réception orale – Réception écrite – Production interaction orale – Production écrite

Le DILF : tableau des compétences en français

Compétences à l’oral 1. Réception orale
– Comprendre une annonce publique
– Comprendre une indication simple
– Comprendre des instructions simples
– Comprendre une information chiffrée
– Comprendre l’heure

2. Production / interaction orale Plusieurs activités d’expression à choisir dans la typologie suivante :
– Demander / donner un prix
– Présenter des personnes
– Décrire des lieux
– Exprimer un besoin
– Indiquer la nature d’un problème de santé
– Demander un rendez-vous + Entretien avec le jury : participer à des échanges de base sur des sujets prévisibles

Compétences à l’écrit 3. Réception écrite
– Identifier la signalétique
– Comprendre des instructions simples
– Comprendre des informations de base
– Comprendre des informations chiffrées
– Reconnaître la nature et la fonction d’écrits simple 4. Production / interaction écrite
– Recopier une adresse, un n° de téléphone
– Noter un numéro, un prix, une date
– Compléter un formulaire
– Laisser un message simple

Depuis Iere janvier 2007 la réussite du DELF est obligatoire pour obtenir un titre de séjour. Les cours sont indispensables : 400 heures (maximum) vont vers un échec assuré. Il faut au minimum 1000 heures de français pour une réussite. Il peut être repassé dans un délai d’un an L’âge maximum est de 65 ans.
Les Sans-papiers

Un étranger en situation irrégulière (parfois surnommé « sans-papiers » ou « clandestin ») est un étranger présent sur un territoire tout en étant dépourvu de titre de séjour en règle. Cette situation peut intervenir soit après être entré de façon clandestine sur le territoire national, soit pour être demeuré sur le territoire après expiration de la durée de validité du titre de séjour. Le caractère illégal de ce séjour, sans permis de séjour en règle, interdit aux étrangers dans cette situation de bénéficier de la plupart des droits, notamment le droit de travailler. En revanche, des droits spécifiques leurs sont parfois accordés (comme l’Aide médicale d’État destinée à prendre en charge les dépenses médicales des étrangers en situation irrégulière et sans ressources résidant en France).

Dernière application : une personne étrangère qui désire venir en France doit dans son pays d’origine avoir passé deux mois de cours de français.

Pour le regroupement familial : Si le mari a déjà sa carte de séjour, son logement, son travail : sa femme et ses enfants n’ont pas à passer l’examen du DILF ou Delf

Le contrat d’intégration est valable pour 12 mois, ensuite il faut passer le DILF On obtient alors sa carte de résident pour 10 ans

Cette situation reste précaire et très fragile. Ça va se durcir encore. Les métiers hautement qualifiés sont prioritaires Les métiers non qualifiés = CEE

Carte de résident. (10 ans) Principe Tout étranger, pour pourvoir déposer une demande de carte de résident ou “résident longue durée – CE”, doit être, au moment de la demande, en séjour régulier et doit donc être muni soit d’un visa, soit d’un titre de séjour.

Le secours Catholique se demande quels outils à créer pour rendre l’information des lois, accessible aux “migrants” et aux apprenants Le recours (pour un refus) est à demander dans le délai d’un mois (très court)

Il est nécessaire de commencer par l’information Voir : l’intégration L’orientation à prendre Informer des droits Diriger l’apprentissage du Français selon les besoins

Pour les Sans-papiers, l’apprentissage devient difficile : la peur de sortir de leur abris, pour les clandestins très difficile. Apprendre à sortir toujours avec les papiers sur soi : titre de séjour, attestation, numéro de téléphone d’un organisme, d’une assistante sociale etc…..
par Suzy Debord


One Comment

  1. horus
    Posted 27 août 2010 at 22 h 26 min | Permalink

    CONSULAT / DROITS DE L’ENFANT
    Quand un consulat s’attaque aux intérêts Elémentaires d’une de ses Ressortissante Mineure Française
    **********************************************************************************
    Je suis une enfant de 6 ans, Française par filiation, avec un passeport Français, vivant avec ma mère au TOGO
    Je ne peux voir mon père en FRANCE car le consulat refuse un visa touristique à ma mère Togolaise pendant les vacances scolaires
    Si mon père ne peut pas venir, je ne le verrais pas !
    Ma mère, doit m’abandonner à l’aéroport à 6 ans …
    Française oui, mais virtuelle ! Les même droits, mais lesquels !?
    L’intelligence Consulaire et humaine, çà existe ?

    Mais cela ne s’applique pas à tous !
    Mon cousin, de mère Française et de père Togolais (notable) n’a aucune difficulté à accompagné son fils en France vers sa mère.

    LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE … C’est sans aucun doute slogan publicitaire !
    Un effet d’annonce, une vague déclaration d’intention qui n’engage que ceux qui auraient la capacité d’y croire !

    Ma G.mère de 90 ans souffrante d’une Cardiopathie, je ne l’a rencontrerai jamais
    Le compte ouvert en France à mon intention par mon père, ma mère est dans l’impossibilité de signer une procuration

    Que faire devant l’adversité consulaire et la bêtise institutionnelle ?

    L’essentielle fonction consulaire dominantes serait de pourrir la vie d’une certaine catégorie de Français.
    Vous demandez un visa de 90 jours c’est le rejet !
    Je suppose qu’un demandeur de visa long séjour prend le risque d’une balle perdue

    Conclusion: L’Etranger qui s’introduit illégalement en France sans aucune permission puis s’installe sans aucune autorisation et sans lien filial avec France sera mieux traité que ma fille et sa mère.

    Finalement les Etrangers ont bien compris qu’il ne fallait rien attendre de bon de certain consulat car ils savent plus distinguer le “bon grain de l’ivraie”.

    Le parasol est si largement ouvert que ces fonctionnaires sont tétanisés face à une décision.
    A la moindre suspicion le candidat est diabolisé et sanctionné par un refus

    Quelle Image lamentable !

    Merci la FRANCE !

    F.M naoned.fm@laposte.net

    Article n° 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH)
    Article 8 – Droit au respect de la vie privée et familiale
    1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance.
    2. Il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu’elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui.

    http://www.cimade.org/nouvelles/2598-Un-rapport-qui-fait-du-bruit

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