300 mille unions célébrés de 1995 à aujourd’hui. Emilia Romagna la région à laquelle le phénomène est plus fréquent

Rome, 25 Août 2010. Le mariage est toujours plus une étape fondamentale parcours d’intégration des immigrés en Italie. À confirmer en marche les données de la recherche sur les mariages mixtes célébrés en Italie, publiée par le MoneyGram à travers le premier Observatoire en matière. Sur un total de 250 000 mariages annuels (donnés Istat 2009 sur les relevés de 2007) les unions mixtes s’attestent environ à 35000, en représentant 14% des mariages. De 1995 à aujourd’hui les unions mixtes sont triplées avec une croissance annuelle de 9.5%.

Les données montrent comment les choix de plusieurs italiens sont diversifiées, auxquels les hommes choisissent principalement des femmes provenantes de l’Union Européenne, avec 59% des cas, ou bien choisissent leurs femmes du sud américaine. Très basses les unions avec des femmes de l’Afrique Septentrionale (8%) et les asiatiques (6%). Diverse les préférences de plusieurs femmes italiennes qui épousent plus souvent des hommes provenants du continent africain (40,7%), ou bien sud américains (17,4%). Ils restent bas, aussi pour les femmes, les pourcentages d’unions avec des asiatiques (4,7%).
Àu niveau global les mariages mixtes plus fréquents sont ceux-auxquels le mari est Italien et la femme étrangère (environ 17 000 dans l’année), pendant que les mariages mixtes dans lesquels est épouse qui est Italien sont seulement six mille. Augmente de plus même le phénomène des mariages mixtes auxquels tous les deux  conjoints sont de nationalité pas italienne et différente entre eux, qui se montent environ à onze mille. La région dans laquelle le phénomène des mariages mixtes est plus important est Emilia Romagna, les données auxquels sont sur la moyenne nationale, avec 15% des cas. Dans la spéciale classifie suivent la Lombardia (13,5%) et avec même incidence la Ligurie (13,1%) et la Vallée d’Aosta (13,1%).
La Lombardia est la région à laquelle le nombre absolu (au-delà des trente cinq mille) unions mixtes ont été plus nombreuses. Dans la Lazio par contre, malgré qu’elle soit une région dans laquelle l’immigration est un phénomène accentué, il est seulement à la douzième place de classification avec une incidence de 10,8% sur le total des mariages célébrés. En général dans les régions du sud Italie le pourcentage est plus bas avec le point minimum enregistré en Puglia avec 3.7%.
Si d’un coté le pourcentage de mariage augmente entre des couples mixtes, de l’autre le record des divorces revient cependant aux mêmes unions mixtes. En effet la durée moyenne de ces mariages est seulement neuf ans, à front des quatorze ans pour les mariages auxquels tous les deux  conjoints sont italiens. Sur le total de divorcés dans l’année à l’étude (au-delà de 5.400) 72,5% il est représenté des couples dans lesquels le mari est italien et l’épouse étrangère.

Les données montrent comment les choix de plusieurs italiens sont diversifiées, auxquels les hommes choisissent principalement des femmes provenantes de l’Union Européenne, avec 59% des cas, ou bien choisissent leurs femmes du sud américaine. Très basses les unions avec des femmes de l’Afrique Septentrionale (8%) et les asiatiques (6%). Diverse les préférences de plusieurs femmes italiennes qui épousent plus souvent des hommes provenants du continent africain (40,7%), ou bien sud américains (17,4%). Ils restent bas, aussi pour les femmes, les pourcentages d’unions avec des asiatiques (4,7%).

Àu niveau global les mariages mixtes plus fréquents sont ceux-auxquels le mari est Italien et la femme étrangère (environ 17 000 dans l’année), pendant que les mariages mixtes dans lesquels est épouse qui est Italien sont seulement six mille. Augmente de plus même le phénomène des mariages mixtes auxquels tous les deux  conjoints sont de nationalité pas italienne et différente entre eux, qui se montent environ à onze mille. La région dans laquelle le phénomène des mariages mixtes est plus important est Emilia Romagna, les données auxquels sont sur la moyenne nationale, avec 15% des cas. Dans la spéciale classifie suivent la Lombardia (13,5%) et avec même incidence la Ligurie (13,1%) et la Vallée d’Aosta (13,1%).

La Lombardia est la région à laquelle le nombre absolu (au-delà des trente cinq mille) unions mixtes ont été plus nombreuses. Dans la Lazio par contre, malgré qu’elle soit une région dans laquelle l’immigration est un phénomène accentué, il est seulement à la douzième place de classification avec une incidence de 10,8% sur le total des mariages célébrés. En général dans les régions du sud Italie le pourcentage est plus bas avec le point minimum enregistré en Puglia avec 3.7%.

Si d’un coté le pourcentage de mariage augmente entre des couples mixtes, de l’autre le record des divorces revient cependant aux mêmes unions mixtes. En effet la durée moyenne de ces mariages est seulement neuf ans, à front des quatorze ans pour les mariages auxquels tous les deux  conjoints sont italiens. Sur le total de divorcés dans l’année à l’étude (au-delà de 5.400) 72,5% il est représenté des couples dans lesquels le mari est italien et l’épouse étrangère.


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