Boutique Biologiquement.comLe métis Dwayne Douglas Johnson

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Dwayne Douglas Johnson est fils, petit-fils et neveu de catcheurs (son père, son grand-père et ses oncles, Rocky Johnson, Peter Maivia, Afa et Sika catchaient dans les années 60). Il a des origines diverses; son père est afro-canadien, et sa mère est samoaine (des Samoa américaines).
Dwayne Johnson, sublime et attachant colosse metis au regard d’enfant, est peut-être l’une des plus grandes stars mésestimées que nous a envoyé Hollywood à la fin des années 2000. Fils et petit-fils d’une famille de dwayne-douglas-johnson-metiscatcheurs professionnels, il se destine dès son plus jeune âge à une carrière sportive dans le football US. Une blessure l’empêchant de réaliser son rêve, il deviendra comme ses pères l’une des plus grandes stars du catch américain de la fin des années 90 et du début des années 2000. Ce sang mêlé, héritant de sa mère Samoa et de son père afro canadien un physique à la beauté unique, débute sur les rings de la fameuse WWF en 1996 sous le nom de Rocky Malvia (en hommage à son père et son grand-père), un an à peine après avoir obtenu son diplôme en criminologie à l’Université de Miami. Il s’impose rapidement en remportant en 1997 le championnat intercontinental, puis après une blessure l’obligeant à se retirer durant quatre mois, il fait un come-back fracassant sous le nom de The Rock. A star is born.

Il rejoint alors le groupe de catcheurs Nation of Domination, où il ne tarde pas à complètement chambouler son image sympathique des débuts en personnage plus agressif, conquérant, dominateur, parlant volontiers de lui à la troisième personne, insultant ses fans, et allant même jusqu’à renverser le leader de la bande qui l’avait pourtant accueilli. Populaire, adulé et détesté, The Rock fait rapidement parler de lui. Il devient un personnage médiatique haut en couleur, enchaîne les victoires et fait chauffer à blanc toutes les rivalités possibles que sa discipline demande pour entretenir le spectacle – qui comme on sait est un vaste barnum théâtral monté de toutes pièces par les catcheurs, les managers et les fédérations. Fort de cette popularité et de mille trophées, il fait rapidement quelques apparitions en guest star à la télévision : un épisode de la série That 70’s Show, un autre de Star Trek Voyager. Une nouvelle carrière lui tend les bras.

Du catcheur à l’acteur

Tout en continuant ses activités lucratives de superstar du catch jusqu’au milieu des années 2000, The Rock fait une apparition remarqué au cinéma dans Le Retour de la momie (Stephen Sommers, 2001), dont le succès lui permet d’obtenir l’année suivante le rôle principal d’un spin-off foireux, Le Roi Scorpion (Chuck Russel, 2002). Progressivement il va alors abandonner le ring pour les écrans, où il usera beaucoup de son physique mais pas seulement. Si naturellement son passé et sa plastique le poussent vers des rôles sportifs : coach pour délinquants juvéniles dans le médiocre Rédemption (Phil Joanou, 2006), footballeur sympathique pour enfants dans le mésestimé Maxi Papa (Andy Fickman, 2007) ; ou si encore ses muscles et sa stature l’amènent fatalement vers des films d’action dans la lignée pas désagréable et pas déshonorante de Schwarzenegger, avec pour le meilleur Bienvenue dans la jungle (Peter Berg, 2003) et pour le pire Doom (Andzej Bartkowiak, 2005), son rôle en 2006 dans Southland Tales de Richard Kelly nous dévoile un acteur avec un réel potentiel et une présence hors du commun.

Beau, émouvant, étrange, The Rock fait alors place à Dwayne Johnson, un acteur étonnamment subtil. Perdu dans cette fable SF de geek aux tonalités opératico-apocalyptiques, Johnson témoigne ici d’une sensibilité et d’une intelligence de chaque plan. Son visage aux contours si fins et doux, ponctué parfois d’un sourire à la pureté troublante, révèle une fraîcheur inédite devant moins à son seul charisme qu’à la volonté de faire exister son personnage. D’un film à l’autre The Rock disparaît peu à peu. En abandonnant ses titres de gloire et son pseudonyme, le personnage met de côté l’emploi de la troisième personne, il s’adoucit et conquière tranquillement le cœur du public. Dès Bienvenue dans la jungle on avait pressenti aussi ses talents pour la comédie. La scène d’introduction du Peter Berg est à ce titre un véritable paradigme réflexif et de transition pour sa carrière et pour lui-même : un corps de surhomme, de colosse, obligé à employer la force alors qu’il préfère la diplomatie, la parole. Rien d’étonnant donc à le voir au générique de Max la menace (Peter Segal, 2008), la comédie avec Steve Carell adaptée de la série télé éponyme ; ni de Race to Witch Mountain (2009), cocktail de comédie, d’action et de SF de son complice Andy Fickman ; ou encore de Tooth Fairy (Michael Lembeck), où il est forcé de se déguiser en cette fée équivalente américaine de notre petite souris que les enfants attendent après avoir perdu leurs premières dents. Dwayne Johnson où un corps monstrueux et naïf avec une tête de bon génie sorti de la lampe d’Aladin ; un personnage rassurant et étrangement surhumain, un toon aux épaules larges, égaré dans ce monde réel qu’il domine d’un regard candide et parfois bouleversant.

Jérôme Dittmar

Boutique Biologiquement.comUn métis très célèbre : Sean Paul Ryan Francis Henriques

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Sean Paul Ryan Francis Henriques (8 janvier 1973 à Kingston en Jamaïque), avec pour nom de scène Sean Paul est un artiste jamaïcain de ragga dancehall. Il est aidé par son frère, Jason Henriques (DJ Jigzagula).

Sean Paul Ryan Francis Henriques est né le 8 janvier 1973 à Kingston, au cœur de la Jamaïque, de parents jamaicains. Il est métis car son père (Garth Henriques) est d’origine Juif-portugais (Sépharade). Sa mère (Frances Henriques), née à Coventry en Angleterre de parents chinois jamaicains (son sean-paul-ryan-metis-celebrepère) et métis noirs-blancs (sa mère). SP grandit dans les beaux quartiers en banlieue nord de Kingston dans la paroisse de Saint Andrew. Dans un premier temps, il se passionne pour le water polo et pratique ce sport au niveau international de 16 à 19 ans. Dans le même temps, il intègre une école de commerce réputée, et passe un diplôme en technologie.

Après avoir fait des petits boulots en tant que serveur ou même guichetier dans une banque, c’est finalement vers la musique que Sean Paul s’est tourné. Son premier single Baby Girl en 1996 connaît le succès instantanément. L’album qui suivra, Stage One sorti en 2000, permettra à Sean Paul de se faire connaître, notamment aux États-Unis.

Par la suite, le jeune jamaïcain assurera sa place au soleil grâce aux deux albums suivants (Dutty Rock et The Trinity) qui se vendent dans des proportions considérables. Mélangeant reggae, dancehall et hip hop dans ses duo avec des rappeurs, son style novateur plait beaucoup. Mais SP contrairement à un Shaggy ou Beenie Man ou Shabba Ranks au débuts des années 1990, n’a pas “prostitué” sa musique. Dans ses albums, on retrouve les plus grands producteurs de Dancehall jamaïcaine.

Sean Paul a notamment enregistré des duos à succès (avec des stars du Rap ou du R&B) qu’on peut qualifier de commerciaux. Les plus connus sont :

Make It Clap remix avec Busta Rhymes (2002),
Breathe avec Blu Cantrell (2003),
Baby Boy avec Beyonce (2003),
Ladies Night avec Kool And The Gang & Spanner Banner (2004), * Break It Off avec Rihanna (2006),
Give It Up To Me avec Keshia Cole (2006),
Cry Baby Cry avec Santana (2006).
Et des duo qui ont moins marché avec Das EFX, Tony Touch, Jay-Z, Mark Ronson, Clipse, Kardinall Offishall… Ces duos ont permis à Sean Paul d’asseoir définitivement sa notoriété dans le monde du raggea dancehall.

La particularité de Sean Paul est son accent jamaïcain et son timbre de voix. Mais cela est juste un style que Sean Paul se donne. En effet, il parle un très bon anglais, sans aucun accent, mais depuis qu’il est célèbre, Sean a délaissé son anglais parfait … pour adopter cet accent si particulier !

Sean Paul fut membre d’un groupe nommé Dutty Cup Crew, avec Looga Man, Kid Kurup, Chicken et Mossy Kid.

À ses débuts, Papa San ou Shabba Ranks étaient sur le devant de la scène jamaïcaine. Il s’inspira de ces deux artistes, ainsi que du mythique Bob Marley. Mais c’est surtout de l’artiste Jamaicain Super Cat (prolifique dans les années 1990 en Jamaïque) qu’il se rapproche le plus. Certains parlent même de plagiat.

Depuis quelques années, Sean Paul & Mr Vegas ne s’entendent plus. Que s’est-il passé depuis le tube Hot Gal Today sur lequel le monde entier a dansé ? Eh bien c’est justement à cause de cette chanson que le contentieux a commencé. En effet, Hot Gal Today a été crédité uniquement à Sean Paul, et non à Mr Vegas car dans le clip seul Sean Paul apparait, puisque la partie ou Mr Vegas chante a été coupé et à la place Sean Paul chante Deport dem. Mr Vegas n’a évidemment pas apprécié et s’est juré de ne plus jamais travailler avec Sean, qui était pourtant un bon ami auparavant.Pour le monde du dancehall, la séparation des deux meilleurs artistes du milieu est avant tout une déception, d’autant plus que beaucoup estiment que les deux se complétaient très bien…

Il est souvent reproché à l’artiste son style un peu trop “américanisé”. Il faut noter que Sean Paul jusqu’ici a réalisé la plus grande partie de ses featurings avec des artistes américains. C’est ce qui fait que l’artiste tend à être plus apprécié à l’étranger, et notamment aux États-Unis, plutôt qu’en Jamaique son pays natal.

Cette chanson est très importante pour Sean Paul car elle parle de tous les proches qui lui étaient chers (amis, famille) et qui sont décédés : Daddigon, Father Boggle, Simpleton, Peter Cargill, Shorty Malcolm, Nicole Winter, et bien sûr son grand père.

“C’était un ami à moi. C’était un deejay du Dutty Cup Crew. Et quand il s’est fait descendre à Kingston l’année dernière, ça m’a beaucoup touché parce que nous étions proche l’un de l’autre. C’est pour ça que j’ai choisi de lui dédier le 1er couplet de cette chanson. J’ai aussi invité dans le clip Gaddy, qui est le frère de Daddygon… Le 2e couplet est un hommage à tous mes autres amis et aux membres de ma famille qui sont décédés. Je “big up” ma tante et mon grand-père. Et dans le 3e couplet, je cite les noms de personne qui ont joué un rôle important ces dernières années avant de nous quitter. Ce sont des artistes ou des joueurs de foot de chez moi, comme Peter Cargill et Stephen “Shorty” Malcom qui faisaient partie de l’équipe jamaïcaine des Reggae Boyz qui a disputé la Coupe du monde en France en 98 et qui sont morts dans un accident de voiture. Il y a aussi le deejay Simpleton qui est mort d’une crise cardiaque en 2004, Bogle qui était un danseur très populaire en Jamaïque… En fait Never Gonna Be The Same parle de tous les gens qui ont disparu autour de moi. C’est pour dire que’ sans eux, ce ne sera plus comme avant. C’est une chanson très triste et émouvante…” extrait de l’interview “R.A.P RnB” juillet 2006

Boutique Biologiquement.comHalle Berry est métisse

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Biographie

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Halle Berry est née à Cleveland en Ohio d’un père afro-américain et d’une mère blanche.
Après le divorce de ses parents, Halle est élevée par sa mère, une infirmière psychiatrique.

C’est par les concours de beauté que Halle fait ses premiers pas dans le monde du show-business. À 17 ans, elle gagne la compétition Miss Teen All-American Pageant. Les portes du mannequinat s’ouvrent maintenant à elle.

Elle mérite son premier rôle dans la série télévisée Living Dolls. Elle jouera par la suite dans Knots Landing avant d’obtenir son premier grand rôle dans Jungle Fever de Spike Lee. Sur le plateau, on remarque son sérieux et son hb12_metisdévouement à la production. Elle pousse sa préparation en allant jusqu’à refuser de se laver pendant plusieurs semaines afin de bien camper son rôle d’une junkie accro de crack.

En 1992, Halle Berry fait la découverte de la comédie. Elle tourne au côté de Eddie Murphy dans Boomerang. Elle enchaîne ensuite l’adaptation cinématographique de The Flintsones. Il s’en suit ensuite quelques films qui n’auront que peu d’impact sur sa carrière.

En 1999, c’est un film pour la télévision Introducing Dorothy Dandridge qui convainc l’industrie de son immense potentiel. Cette prestation lui vaut des nominations aux Emmy et aux Golden Globe.

Malheureusement, elle éprouve des ennuis avec la justice alors qu’en février 2000, elle brûle un feu rouge, percute une voiture et prend la fuite. Elle devra répondre de ses actes devant la cour en avril. Ses succès au grand écran ne se tarissent pas, et heureusement pour elle, les feux des projecteurs se braquent sur ses films plutôt que sa vie privée.

Cette même année, elle participe à l’adaptation de The X-Men. Cette superproduction met aussi en vedette, Ian McKellen, Hugh Jackman, Famke Janssen et Anna Paquin. Le succès au box-office est gigantesque.

La consécration de sa carrière survient avec le film Monster’s Ball. Dans cette comédie romantique du réalisateur Marc Forster, Halle est aux prises avec un policier raciste, joué par Billy Bob Thornton. Ce rôle lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice. C’est la première fois de l’histoire qu’une afro-américaine mérite cette distinction. Après cette récompense fort méritée, Halle enchaîne les productions à gros budgets.
Aussi, Halle Berry a finalement obtenu le divorce d’avec Eric Benet. Le couple était marié depuis trois ans et s’était séparé en octobre 2003.
Il s’agit du second divorce pour l’actrice, qui a été mariée dans le passé au joueur de baseball David Justice. L’actrice habite dorénavant avec son nouveau petit ami, l’acteur Michael Ealy

Boutique Biologiquement.comMaria Carey une autre métisse

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BIBLIOGRAPHIE

Mariah Carey est née le 27 mars 1970 à New York d’un père métis (Vénézuélien & noir Américain) et d’une mère Irlandaise. Elle a un frère, Morgan et une soeur, Alison, plus âgés qu’elle. Comme vous vous en doutez, la famille a fait face à de multiples préjugés. Patricia, la maman de Mariah, une chanteuse d’opéra également professeur de chant, fut reniée par sa famille lorsqu’elle épousa Alfred Roy Carey, un ingénieur aéronautique.

Au fil des ans, le couple a eu son lot d’atrocités perpétuées par des fanatiques. (voitures volées, chien empoisonné.) Leur mariage s’est effrité sous la pression de ces évènements et le couple a divorcé quand Mariah n’avait que trois ans. La grande soeur de Mariah (Alison) s’en alla vivre avec son père et son grand frère (Morgan) s’en alla au collège, laissant Mariah à la maison avec une mère qui lutta pour apporter du pain sur la table.

C’est Patricia Carey qui découvrit l’immense talent vocal de Mariah. “À l’époque, Mariah était une petite fille” raconte-t-elle “elle chantait sur le bon ton. Elle était capable d’entendre un son et de le reproduire.” La maman, fière maria9_small_metisde sa petite fille, a encouragé ce talent en lui donnant des leçons de chant à la maison sans toutefois la forcer plus que nécessaire.
Mariah chantait pour ses amis et performait lors de spectacles de jeunes talents et de festivals de musique folklorique; entre temps, elle entra à l’école secondaire et commença à écrire ses propres chansons.

À l’école secondaire, elle commença à faire le trajet à chaque jour pour Manhattan afin d’y étudier la musique avec des professionnels et, quand elle eût son diplôme en 1987, elle y démémagea. Elle payait son loyer en travaillant comme serveuse (elle affirme avoir été congédiée d’une vingtaine de restaurants en raison de son attitude), préposée au vestiaire, concierge dans un salon de beauté et choriste à temps partiel. C’est ce dernier job, choriste d’une chanteuse de rhythm-and-blues (Brenda K. Starr), qui amena Mariah en contact avec Tommy Mottola, qui écouta sa démo lors d’une soirée.

Après seulement 10 mois dans la grande ville, Mariah Carey était en voie de devenir une star. L’album “Mariah Carey” sortit en 1990 fit sensation en raison de l’incroyable virtuosité de sa voix, dont plusieurs personnes affirmait qu’elle n’avait d’égal que celle de Whitney Houston. Les critiques parlait sans cesse de sa voix remarquable (Mariah a un étonnant registre vocal situé entre 5 et 7 octaves) mais s’accordaient pour affirmer qu’elle avait plus de substance que ce qu’elle chantait.

Cependant, rien de ce que les critiques ont pu dire n’a altéré le fait que son premier album solo ait vendu six millions de copies et ainsi fait de Mariah Carey LA sensation du jour au lendemain: deux chansons de l’album atteignirent le No. 1, et le milieu musical la récompensa avec une foule de Grammys pour ses débuts impressionnants.

Entre temps, de retour en studio, l’amour s’insinua entre Mariah Carey et Tommy Mottola. Les deux décidèrent finalement de se marier (pourtant elle n’a que 23 ans et lui 42).

Le second album de Mariah, Emotions (1991) ainsi que le troisième, MTV Unplugged EP (1992) atteignirent les ventes de quelques millions d’exemplaires. Cependant, la plus impressionnante production de Carey fut son mariage avec Mottola. Inspirés de vidéos du mariage de Charles et Diana et de leur mariage royal, Carey et Mottola ont investi un demi million pour leur mariage en juin 1993.

Cinquante porteuses de fleurs, un orchestre de 8 instruments et un choeur composé de garçons ainsi que 3000 invités VIP (incluant Bruce Springsteen, Barbra Streisand, Robert De Niro, Ozzy Osbourne, etc.) pour leur souhaiter leurs voeux de bonheur à l’occasion du mariage. Carey se souvient: “Quand j’y repense, c’est incroyable! Je veux dire, c’est vraiment comme Cendrillon.”

La suite on la connaît. Les albums suivant le mariage (Music Box en 1993, Merry Christmas en 1994 et Daydream en 1995) ont explosés tout les palmarès. Son album Daydream en nomination pour six Grammy l’a grandement aidé à s’élever à la barre des 8 millions d’albums vendus. Elle a d’ailleurs été consacrée comme étant l’artiste féminine ayant vendu le plus de disque des années 90.

Mariah Carey n’est pas seulement une chanteuse remarquable. C’est également une femme remarquable. En 1995, elle a généreusement fait don d’un million de dollars à un camp de New York qui procure des vacances d’été aux enfants démunis. Le camp a ainsi été renommé Camp Mariah.

En 1997 elle quitte Tommy Mottola, après quatre ans de mariage. Aprés son divorce, Mariah a changé de look, de style musical et de vie. Elle sort l’album «Butterfly», qui est représentatif de sa métamorphose

En 1998, elle sort une compilation de tous ces hits, #1’s dit “Ones”, qui est dédiée à tous ces fans. Dans ce nouvel album, on peut retrouver un duo avec Whitney Houston, mais aussi avec Jermaine Dupri et Brian McKnight…

En 1999, elle sort un nouvelle Album nomé Rainbow, le premier titre Heartbreaker avec Jay Z. est un secces et fini premier qu Billboard pendant 2 semaine , signant ainsi le 14eme numero 1 de Mariah… elle enchaine avec Thank god i found you qui fini aussi numero 1 pendant 1 semaine devenant ainsi le 15eme numero 1 de mariah au billboard

Boutique Biologiquement.comCouples mixtes : l’amour en couleurs

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Bousculer les préjugés

Ils sont de nationalités ou d’origines différentes et ils s’aiment. Alors que la France est championne d’Europe des mariages mixtes, enquête sur ces amoureux qui bousculent les préjugés. Par Catherine Robin
« Papa est noir, maman est jaune et moi je suis marron ! » Une pub pour United Colors of Benetton ? Non, juste l’arc-en-ciel familial décrit par le petit Martin, 5 ans. Voilà plusieurs années qu’il interroge ses parents sur leur différence de couleur de peau. « D’autant plus que, dans son école, ils ne sont pas très nombreux à être dans le même cas. Même si on vit à Paris, le métissage n’est pas visible partout », remarque sa maman, Solenn, une Bretonne de 33 ans qui a eu un deuxième petit garçon au printemps. Mariée depuis cinq ans à Emmanuel, un Français d’origine camerounaise, cette jolie blonde a expliqué à Martin qu’il était le fruit d’un mélange, en insistant particulièrement sur son identité métisse, car « l’idée du 50 % blanc, 50 % noir ne me paraît pas très structurante, l’identité métisse est moins bancale, plus entière ».

Suivre un chemin unique

Pour Solenn et Emmanuel, comme pour de nombreux couples issus de cultures différentes, la mixité, c’est d’abord inventer, essuyer les plâtres, suivre un chemin unique. « Rien n’est jamais tracé, tout est à construire, on fait du sur-surmesure, en essayant de s’éloigner de son propre schéma parental », affirme Isabelle Lévy, auteure de « Vivre en couple mixte, quand les religions s’emmêlent » (Presses de la Renaissance).

A l’heure où un métis est élu président des Etats-Unis, où Heidi Klum et Seal font les couvertures de magazines, on se demande si l’époque ne ferait pas (enfin !) exploser le traditionnel dicton du « qui se ressemble s’assemble ! », et voler en éclats l’homogamie, cette règle sociologique selon laquelle on s’unit toujours avec un conjoint du même groupe social ou culturel que soi. seal-and-heidi-klum« La société française est plus libérale et plus ouverte que par le passé, note le sociologue Gérard Neyrand (1). Elle accepte de mieux en mieux les couples mixtes, instrument d’intégration par excellence. Paradoxalement, l’arsenal législatif agit dans le sens contraire et on assiste depuis plusieurs années à un regain de suspicion à l’égard des couples binationaux, soupçonnés de mariages blancs. »

Ce durcissement politique est d’ailleurs à l’origine de la création, en juin 2007, de l’association des Amoureux au ban public (2), qui défend le droit à s’aimer des conjoints de nationalités différentes.


39 000 mariages franco-étrangers

Aujourd’hui, en France, on compte plus de 39 000 mariages franco-étrangers par an. Un chiffre qui a presque doublé en dix ans, représentant aujourd’hui près de 14 % des passages devant le maire. Ce qui fait de l’Hexagone un champion européen en la matière. L’expression « union mixte » va pourtant bien au-delà d’une différence de nationalités. Derrière ce terme se cachent des réalités hétérogènes : différences de nationalité, de culture, de couleur de peau, de religion.

« Dans notre société très normative, le choix de vivre avec une personne d’une autre culture, c’est une façon d’exercer sa liberté individuelle, une manière de se distancier de ses origines, de sa famille, de sa religion », explique la sociologue Gabrielle Varro (3). « J’ai toujours eu soif d’altérité, envie de connaître autre chose que ce que je vivais dans ma Bretagne natale », confie ainsi Solenn. Pourtant, la mixité n’est pas toujours facile à vivre au quotidien. Rigidité des familles et de l’entourage, difficulté à faire cohabiter des croyances distinctes, la vie du couple mixte n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

« Depuis que je me suis mariée, mon frère aîné ne me parle plus. Il n’a pas accepté que je vive avec un Français », raconte Amina, une quadragénaire d’origine algérienne mariée à Eric. « Quand j’ai rencontré Rodney, d’origine gabonaise, nous avons dû quitter mon appartement dans le 17e arrondissement de Paris car tout à coup j’ai reçu des courriers au racisme latent disant que je crachais dans les couloirs, que je faisais trop de bruit… alors que je vivais là, et sans problèmes, depuis cinq ans », témoigne Hélène.

Et les enfants ?

Dans le couple, c’est bien souvent à la naissance des enfants que de nouvelles problématiques émergent. « C’est un moment crucial. Ça passe ou ça casse », atteste Isabelle Lévy. Quel prénom choisir ? Dans quelle religion l’enfant va-t-il grandir ? Apprendra-t-il les langues respectives de ses parents ou seulement le français de son pays natal ? « La question essentielle c’est : quelle loyauté chacun va avoir pour sa culture d’origine ? » résume la psychothérapeute Sylvie Angel.

« Il est toujours mieux de discuter de ces questions fondamentales avant l’arrivée de l’enfant plutôt que de se dire que l’on en parlera le moment venu, car souvent il est trop tard », ajoute Isabelle Lévy. C’est ce qu’ont fait Amina et Eric. « Avant qu’Anissa ne naisse, nous savions qu’elle serait ancrée dans la double culture, raconte Amina. Dès le début de ma grossesse, je lui parlais en arabe. Aujourd’hui, elle a 15 ans et elle est parfaitement bilingue. Elle a un prénom arabe et elle est musulmane comme moi. Ce qui ne l’empêche pas de très bien connaître la tradition chrétienne, que je lui enseigne d’ailleurs bien plus que mon mari. L’essentiel pour moi est qu’Anissa ne grandisse pas dans le clivage, qu’elle ne voie pas l’Algérie comme une touriste, mais qu’elle soit plongée dans les deux cultures. »

Comment ne pas voir ici l’immense richesse que peuvent constituer ces unions biculturelles ? Pour le philosophe Vincent Cespedes, auteur de « Mélangeons-nous : enquête sur l’alchimie humaine » (Maren Sell) : « La mixité amoureuse, c’est l’avenir de l’humanité. Pour trois raisons : le bilinguisme est un enrichissement prodigieux, car la langue est une façon de voir le monde. Plus on en connaît, plus on voit la réalité selon des prismes différents. Ensuite, on sait que le brassage, le mélange des gènes est une vraie richesse. Il n’y a qu’à voir les ravages de la consanguinité. Enfin, quand la mixité est incarnée dans un être, ce mélange implique forcément une plus grande tolérance, ça ouvre les points de vue. »

Des couples plus fragiles ?

Pourtant, certains affirment que les couples mixtes seraient plus fragiles que ceux de culture similaire : « C’est une idée reçue, analyse Gérard Neyrand. On imagine qu’avec d’importantes différences culturelles le risque est grand de moins se comprendre. Or, chez un couple mixte, il est fréquent de questionner les différences en amont. Dans les années 70, le taux de divorce était le même chez les couples mixtes que chez les autres couples. Et s’il est vrai qu’aujourd’hui le divorce des couples mixtes a tendance à augmenter, cette réalité est surtout liée aux changements d’origine des conjoints étrangers. Avant, ils venaient de pays où le divorce était peu admis, comme l’Espagne, l’Italie ou le Portugal. Aujourd’hui, ils viennent en majorité d’Afrique du Nord et subsaharienne, où les divorces sont culturellement mieux acceptés. »

« Les couples mixtes, c’est l’universalisme mis en pratique. Et, sur ce point, la société a pris de l’avance sur les politiques », souligne Vincent Cespedes. Il serait peut-être temps qu’ils marchent enfin au diapason.

Version en ligne : http://www.elle.fr

Boutique Biologiquement.comTémoignage de couples mixtes

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Rodney, 30 ans, et Hélène, 27 ans

Rodney, Français d’origine gabonaise : « Je suis né en France de parents gabonais. J’ai vécu au Gabon de 6 à 13 ans. Je suis fortement attaché aux deux cultures. Il y a beaucoup à apprendre des cultures africaines, beaucoup moins individualistes que les sociétés occidentales. Dans la vie commune, tous les couples ont des différences culturelles. La richesse du couple mixte, c’est peut-être qu’il est plus évident d’en parler, ce qui crée une plus grande compréhension réciproque. Si on a des enfants, je souhaite qu’ils reçoivent les deux cultures. On peut leur offrir le meilleur des deux, pourquoi s’en priverait-on ? »

Hélène, Française : « Depuis que nous sommes ensemble, je découvre le racisme de la société française. Il est souvent lié à l’ignorance. Comme lorsque nous nous sommes mariés au Gabon et qu’en voyant les photos bousculer_les_prejuges_mode_unecertaines personnes se sont étonnées que je ne me sois pas mariée dans une case. Mes parents sont très tolérants, heureusement, car deux de mes trois frères vivent avec des femmes d’origine étrangère. »

Loïc, 36 ans, et Yating, 28 ans

Loïc, Français : « Nous nous sommes rencontrés devant une boîte de nuit en 2002. Nous avons vécu ensemble très vite et nous sommes mariés à Paris. Les problèmes administratifs ont commencé en 2007. Yating était retournée en Chine pour voir sa famille et elle n’a pu obtenir de visa pour revenir. Nous sommes restés séparés plus d’un an. Cela a été très éprouvant. Enfin, après de multiples recours, elle a pu venir me retrouver en septembre et nous attendons désormais un permis de séjour d’un an. Cette épreuve nous a vraiment soudés. Ma famille bretonne a accepté Yating sans aucun problème. Elle l’a accueillie comme une personne et non comme la ressortissante d’un pays étranger. D’ailleurs, autour de nous, la curiosité est toujours bienveillante. »

Yating, Chinoise : « Lorsque l’on s’est mariés, nous sommes partis dans ma famille pendant trois mois. Ma mère était très contente de rencontrer Loïc. Les enfants, on n’y pense pas vraiment car on vient de se retrouver, mais quand ça arrivera, je veux qu’ils reçoivent la double culture, ils apprendront le chinois comme le français. »

Sébastien, 37 ans, Martine, 37 ans, Tanguy, 9 ans, et Marie-Lou, 5 ans

Sébastien, Français : « J’ai rencontré Martine quand j’étais en coopération à Yaoundé, en 1995. Nous nous sommes mariés au Cameroun en 1998 car la France exigeait un visa de futur conjoint impossible à obtenir. Ma famille avait peur de la pauvreté. La question de la différence de couleur, de culture n’est finalement pas le noeud du problème. Au départ, c’est l’argent le principal obstacle. Après dix ans de mariage, j’ai l’impression que nous avons dépassé les clivages culturels : au début tu analyses tous les problèmes au regard de ces différences et puis tu finis par te rendre compte que tu cherches des explications là où il n’y en a pas. »

Martine, Française d’origine camerounaise : « Je viens d’un milieu très pauvre. Au départ, ça n’a pas été facile d’être assimilée à celle qui va profiter des autres. Mes beaux-parents avaient peur que je ne fasse venir toute ma famille en France ! Peu à peu, les choses se sont apaisées. Nous revenons d’un voyage à Yaoundé avec les enfants, et je me dis qu’il faut y aller plus souvent, pour qu’ils voient leurs cousins, leurs grands-parents, et comprennent leur façon de vivre, si éloignée de la nôtre. »

Boutique Biologiquement.comLe combat de Nadia pour épouser son ami russe

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Elle aime un Russe et compte l’épouser en France. Mais l’ambassade à Moscou dit « niet ». Nadia et Vladimir ne comprennent pas pourquoi.
A regarder ses grands yeux bleus dans l’ovale de son visage pâle, on comprend pourquoi Nadia Louys est tombée amoureuse d’un Russe. Elle a elle-même cette délicate carnation des gens de l’Europe de l’Est ; et à l’image des héroïnes de Tolstoï, recèle une volonté opiniâtre sous de doux traits. Sauf qu’actuellement, ce n’est pas Guerre et Paix qui la tourmente, mais son mariage en France avec Vladimir.

Tout commence en 2001. Nadia, 15 ans, vit à Lorient. Grâce aux contacts que la ville de Lanester entretient avec la Russie, l’adolescente part en colonie de vacances dans le Tatarstan. A 700 km au sud de Moscou, cette petite république autonome compte 4 millions d’habitants. Nadia et son groupe se retrouvent à Naberejnye Tchelny, une ville située à quatre heures de voiture de Kazan, la capitale. C’est là qu’elle rencontre Vladimir Salnikov. russe-de-poche-assimil_russe-de-poche-assimil_Il a son âge, ils s’apprécient. Nadia revient l’année suivante. Ils gardent le contact. Les enfants grandissent, l’amour s’installe. Nadia fait plusieurs séjours en Russie, le dernier remonte à septembre. Vladimir découvre la France. Il était à Lorient en avril dernier. Elle lui a fait découvrir Groix, main dans la main.

Un refus non justifié

Leurs mains, justement, n’attendent plus que des alliances. Nadia et Vladimir doivent s’épouser le 11 avril à Lorient. Les bans ont été publiés, les costumes et le traiteur sont réservés, la famille et les amis invités. Mais début février, l’ambassade de France a Moscou a rendu un avis négatif sur la demande de visa long séjour en France déposée par Vladimir. Sans justification à l’appui.

Nadia est consternée : « Nous ne comprenons pas. Nous avons suivi toutes les procédures, nous avons fourni la tonne de papiers qui étaient demandés. Il nous a fallu produire des photos de nous deux et de nos deux familles, comme preuve de notre liaison. En général, les gens préfèrent demander un visa touristique pour se marier et obtenir un visa long séjour après. Nous, nous voulons être honnêtes. Notre démarche est sincère, il ne s’agit pas d’un mariage blanc. »

Mariage ici ou en Russie ?

Au Tatarstan, Vladimir est ingénieur auprès de Kamaz, la marque de camions. A Lorient, Nadia achève sa deuxième année de master « Responsable de développement à l’international » à l’UBS. Face au refus de l’ambassade, elle ne veut pas en rester là. La future attachée commerciale s’interroge sur son avenir professionnel : « Du coup, si le mariage n’est pas possible en France, je vais peut-être devoir partir en Russie. Je trouverai à Moscou, il y a du travail pour les Européens ».

Mais avant d’opter pour le départ, la jeune femme veut épuiser tous les recours. « Je me suis rendue au tribunal, à la sous-préfecture, personne n’est au courant. » Nadia est allée jusqu’à envoyer un courriel à une association qui s’occupe de demandeurs d’asile. Et un fax à l’ambassade pour demander un réexamen de leur dossier.

Tout est si clair dans la tête de Nadia : « C’est un mariage. Quelque chose de naturel. Deux personnes qui se rencontrent et qui s’aiment. Nous aurions pu très bien nous marier en Russie. Si nous choisissons la France, c’est en rapport avec mes perspectives professionnelles. » Nadia n’est pas désespérée et cherche une solution. En russe, Nadia s’écrit Nadejda et ce prénom veut dire Espérance.

Jérôme GAZEAU

Version en ligne : http://www.ouest-france.fr

Boutique Biologiquement.comLes mariages mixtes de plus en plus contrôlés au Maroc

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Factures de téléphone, mails, photos…, elle a «tout livré» de sa vie. Mais ni la Commission de recours contre les refus de visa, ni le Conseil d’Etat qu’elle a saisi en référé n’ont rien voulu entendre. Mariés depuis janvier, Marie et Yassir, 25 et 24 ans, partagent leur vie quotidienne par Webcam interposée.

A Fès, Yassir attend vainement que le consulat français lui accorde un visa pour rentrer en France s’installer avec son épouse. Ils se sont rencontrés en 2004, à Dijon, où tous deux faisaient leurs études. Fin 2006, l’administration a refusé de renouveler le titre de séjour de Yassir. Ils étaient pourtant déjà pacsés et Yassir avait une promesse d’embauche. Plutôt que de rester en France en situation irrégulière, Yassir est reparti pour «reprendre les démarches, en toute légalité, au Maroc» et ainsi «mettre toutes les chances de (leur) côté». Depuis, il attend toujours. Envahi d’un sentiment de «grande lalla_salma_du_maroc_referenceinjustice», il trouve la situation «incompréhensible». Car «nous faisons tout en règle, nous avons un vrai projet d’avenir…». Leur mariage, au Maroc, a été transcrit par l’état civil français. Le cas de Marie et Yassir n’est pas isolé. Pour beaucoup de ces couples qu’on appelle « mixtes », le mariage est devenu un parcours du combattant. Une réalité qui a conduit en juin 2007 à la création, à Montpellier, du collectif «Les amoureux au ban public». En un an, ce mouvement s’est implanté dans plus d’une vingtaine de villes et a rassemblé deux mille couples de tous milieux et de toutes origines. Ils sont confrontés à des lois de plus en plus strictes et des pratiques administratives kafkaïennes, au nom de la lutte contre les mariages blancs et du contrôle de l’immigration familiale. Mercredi 16 juillet, ces couples lancent une campagne d’opinion, avec une plate-forme de dix revendications, pour que leur droit à vivre librement soit respecté.

Une procédure complexe

«La délivrance d’un visa à un étranger pour lui permettre de se marier en France avec une personne française est très exceptionnelle. Dans l’immense majorité des cas, il est refusé et les couples sont obligés soit de se marier à l’étranger, soit de demander un visa de tourisme pour le conjoint non français», constate Nicolas Ferran de la Cimade, à l’origine du mouvement.

A l’étranger, il faut obtenir au préalable du consulat de France un certificat de capacité à mariage, puis, le mariage célébré, demander sa transcription auprès de l’état civil français. La procédure peut prendre plusieurs mois. En France, le couple prend le risque de vivre un temps dans l’illégalité et d’être soumis à une enquête. Le Conseil constitutionnel a rappelé que l’irrégularité du séjour n’est pas un indice suffisant pour suspecter un défaut de sincérité et ne doit pas entraver la liberté de mariage… Pourtant, certains élus locaux saisissent systématiquement le procureur, que le conjoint étranger ait ou non des papiers. Ouafaâ, marocaine, travaille en France depuis 2006 en toute légalité comme secrétaire traductrice. Elle a épousé en janvier un chercheur du CNRS. Elle n’a pas du tout aimé cette «intrusion dans l’intimité» de son couple avant son mariage : «Quel est notre délit : de s’aimer ?». En 1981, l’obligation pour les étrangers d’obtenir l’autorisation du préfet pour pouvoir se marier a été supprimée. Mais, «de fait, cette autorisation est rétablie : le procureur s’est simplement substitué au préfet!».

Danilo Casti

Version en ligne : http://www.lagazettedumaroc.com

Boutique Biologiquement.comL’union mixte en question

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En France, 15% des mariages célébrés en 2006 (c’est-à-dire un mariage sur six) étaient des mariages “mixtes“, c’est-à-dire entre conjoints de nationalité française et étrangère. Bien que moins marquées, des dynamiques similaires sont observées en Grande Bretagne et aux Pays-Bas, d’anciennes puissances impériales européennes, aujourd’hui à l’avant-garde d’un vaste mouvement de métissage.

18005557_scaled_289x289En Afrique, 17 millions de migrants à l’intérieur (du continent) sont officiellement recensés, dont 7,5 millions dans la seule Afrique de l’Ouest. Et la fréquence de ces mariages mixtes (c’est-à-dire de nationalités différentes) est plus élevée qu’ailleurs.

Mais pour autant, les Africains, qui ont célébré l’élection d’Obama dans l’allégresse générale, seraient-ils prêts à faire preuve d’autant d’audace que les Américains, et à confier les rênes du pouvoir à un citoyen africain issu dune couple mixte? Pa si sûr, ni évident, quand on sait que les Constitutions africaines ne le permettent pas toujours.

Et que disent ces Constitutions?

Le continent africain a connu, au moins, deux Présidents Métis : le Ghanéen John Jerry Rawlings, né d’un père écossais, et le Togolais Nicolas Grunitzky, né d’un père allemand.mais ces deux métis sont arrivés au pouvoir à la suite d’un coup d’Etat, même si Rawlings a ensuite été confirmé par les urnes.

Un “Obama africain“ est possible, mais seulement en théorie et dans certains pays africains : au Kenya, en Afrique du Sud, au Cameroun, au Gabon, au Congo Brazzaville, au Bénin, ou encore au Mali. Pour la simple raison que les Constitutions de ces pays sont d’immigration universelle : ce qui permet , à tout candidat, de postuler pour la Présidence de la République, du moment qu’il possède la nationalité du pays.

De même, la Loi Fondamentale sénégalaise offre à Karim Wade, fils du Président Abdoulaye Wade et né de mère française, la possibilité de se présenter à l’élection présidentielle en 2012, comme beaucoup lui en prêtent l’ambition.

La Constitution de la République Démocratique (RD) du Congo, quant à elle, précise qu’un candidat à la présidentielle doit posséder la nationalité congolaise d’origine, c’est-à-dire être Congolais de naissance. Mais cette Constitution ne dit rien de la nationalité des parents du candidat.

Jean-Pierre Bemba Gombo, dont le père était Métis portugais, a été autorisé à postuler en Octobre 2006 et s’est hissé au second tour. L’actuel Président du Sénat congolais et deuxième personnage de l’Etat, Léon Kengo Wa Dondo, lui, est le fils d’un médecin juif polonais devenu belge.

Les Constitutions ivoirienne et malgache interdisent, à tout individu dont un des deux parents ne posèderait pas la nationalité d’origine, de se proter candiadt à la fonction suprême. Les dispositions de la Loi Fondamentale ivoirienne ont d’ailleurs été invoquées en 2000 pour écarter l’ancien Premier ministre, Alassane Dramane Ouattara, au motif que dans sa jeunesse, il se serait prévalu de la nationalité burkinabé.

C’est au Maghreb que les critères d’éligibilité sont les plus draconiens. En Algérie, l’Article 73 de la Constitution de 1996 spécifie que tout candidat à la magistrature suprême doit être algérien d’origine, de confession musulmane, attester de la nationalité algérienne de son conjoint, s’il est marié, et justifier de sa participation à la guerre d’indépendance, s’il est né avant Juillet 1942.

Dans le cas contraire, le candidat doit prouver la non implication de ses parents dans des actes “hostiles à la Révolution”. Une rédaction qui marque un durcissement par rapport au texte de 1989, qui n’imposait que deux conditions : “l’algérianité“ et la religion islamique.

Enfin, en Tunisie, l’Article 38 de la Constitution précise que seuls les candidats musulmans, jouissant exclusivement de la nationalité tunisienne, et de “père, de mère, de grands-pères paternels et maternels tunisiens, tous demeurés tunisiens, sans discontinuer“, sont autorisés à se présenter à l’élection présidentielle.

C’est dire, en conclusion, que la réalité d’un Chef d’Etat Métis en Afrique, à l’image de Barack Hussein Obama, n’est pas pour demain, au regard de ces “barrières“ qui semblent sciemment érigées pour empêcher ou décourager le fait. Pourtant, il faudra bien en venir un jour ou l’autre, compte tenu de la configuration même de la société mondiale, faite de migrations et de brassages des races.

Oumar DIAWARA

Boutique Biologiquement.comUn Noir à la Maison Blanche

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POUR LA PREMIERE FOIS, AUX ETATS UNIS : Un Noir à la Maison Blanche

Exactement comme dans le feuilleton télévisé de “24 heures chrono ” ! Prémonition ou intuition ?… “Bonjour Chicago ! S’il y a Obama issue d’un couple mixteaujourd’hui quelqu’un qui se pose des questions sur le pouvoir de notre démocratie, s’il a quelqu’un qui pense aux idéaux des pères fondateurs de notre société, c’est bien moi. Ce que nous avons fait ce soir, aux élections, amène le changement…” C’est par ces phrases désormais historiques que le premier Noir à accéder (à 4 h 2m) à la magistrature Obama 2008suprême des Etats Unis s’est addressé à l’immense foule venue l’acclamer dans son fief de Chicago. Pour cette circonstance inoubliable, le nouveau Président de la première puissance mondiale, Barack Obama (47 ans), était accompagné de son épouse, Michèle Obama, et ses deux filles.

L’élection de Barack Hussein Obama ne se résume pas seulement un choix d’un Noir à la Maison Blanche. C’est plus que cela, car Obama est un sang-mêlé, le fils d’un étudiant kenyan et d’une Américaine du Kansas, bref, un Métis. Obama n’est donc ni un descendant d’esclave, ni un fils d’immigrant (fut-il de souche africaine) venu “goûter aux délices du rêve américain“.
Obama est enfant de couple mixte, né à Hawaï et ayant passé une partie de son enfance en Indonésie. Et ces signes particuliers, loin d’atténuer la signification de sa victoire, lui confèrent plutôt une vérirable portée universelle.

Boutique Biologiquement.comDroit au mariage: Difficile pour les couples mixtes

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Samedi 14 février aux subsistances, à partir de 18h30, le collectif des amoureux au ban public (mis en place par la Cimade) organise pour la deuxième année consécutive le bal des amoureux, les “noces de coton”. Depuis la première édition de cet évènement, les lois n’ont pas changé d’un iota, et la situation des couples mixtes est toujours aussi difficile.

En France, toute personne à le droit de se marier, qu’elle soit ou non en situation régulière. En théorie. Car en pratique, c’est beaucoup plus compliqué. La Cimade déplore en effet une véritable chasse aux couples mixtes ces dernières années. Pour Claire Deverine, juriste de l’association: “Ce n’est pas le mariage blanc qu’on chasse, c’est les sans-papiers. Mariage mixte ne signifie pas mariage blanc”. Elle déplore l’attitude des mairies qui, malgré la sensibilisation de la Cimade, refusent encore trop souvent de marier des couples dont un des conjoints est en situation irrégulière. “J’ose espérer que c’est par ignorance” confie Claire Deverine. Car, outre le fait de refuser de marier ces couples, certaines municipalités envoient les dossiers à la préfecture pour toute suspicion de mariage arrangé, autrement dit pour toute demande de mariage de couples mixtes.

Des rendez-vous “pièges”
Claire Deverine trouve la situation actuelle inacceptable: “Les couples signalés sont convoqués, on leur fait passer une audition. Là, ils doivent étaler leur vie privée, répondre à des questions très intimes, voir choquantes”.
Parfois, ces auditions ne sont que des prétextes pour faire venir la personne en situation irrégulière. Selon la juriste: “C’est une sorte de piège. Les gens se rendent au rendez-vous mais en fait, on les arrête et les place en centre de rétention, avant de les expulser”.

Des institutions mal informées
Un des véritables problèmes, c’est qu’en “dénonçant” ces supposés mariages blancs, les institutions croient faire leur devoir, comme l’illustre cette membre de la Cimade: “Un jour, une employée de mairie m’a dit qu’elle était très embêtée de ne pas avoir signalé la demande d’un couple mixte, et qu’elle avait peur d’avoir des problèmes vis à vis de la loi”. Et d’ajouter: “C’est justement en le faisant qu’elle serait hors-la-loi”.

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le mariage qui donnera des papiers a une personne en situation irrégulière. En effet, une fois mariés, un visa de long séjour peut être accordé. Il est renouvelable tous les ans, pendant trois ans. Pour l’avoir, il faut prouver la vie commune des époux. Par la suite seulement, on peut faire une demande de titre de séjour de 10 ans. Si les époux divorçent avant ces trois ans de vie commune, le visa est immédiatement retiré.

Mais Claire Deverine relativise: “Le bal des amoureux est un petit peu de bonheur parmi tous ces drames. C’est aussi ça, résister. On ne pourra jamais empêcher les gens de s’aimer”.
Plus d’informations sur http://amoureuxauban.net/

Annie-Laurence Ferrero

Boutique Biologiquement.comFAMILLE – Religion et couple mixte, mariage heureux ?

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Entretien avec Isabelle Levy, spécialiste des pratiques religieuses

Pour son livre Vivre en couple mixte*, Isabelle Levy, spécialiste des pratiques religieuses, écrivain, conférencière et formatrice, a rencontré une cinquantaine de couples mixtes appartenant au 7 grandes religions levyisabelle150(catholique, musulmane, orthodoxe, protestante, juive, bouddhiste et hindouiste). Après un exposé très complet sur la position de chaque religion sur la question, l’auteur en arrive à la conclusion que mixité du couple et préceptes religieux ne font pas toujours bon ménage. Entretien.

PBM – Les grandes religions accordent-elles toutes la même importance au mariage ?
Isabelle Levy – Absolument. Mieux, le mariage est, pour les sept grandes religions, obligatoire pour vivre à deux. A contrario, la simple vie maritale est donc interdite ! Et quand je parle mariage, je ne parle pas de la cérémonie civile à la Mairie qui n’a absolument aucune valeur pour elles. Seul le passage dans un lieu de culte, que ce soit le Temple, l’Eglise, la Synagogue ou la Mosquée compte.

Pourquoi le sujet des couples mixtes est-il encore tabou en France ?
Il ne l’est pas dans la presse qui en parle assez facilement. Il l’est en revanche dans les familles. Je vois deux grandes raisons qui sont liées pour expliquer ce tabou. D’une part, il faut bien comprendre qu’il y a souvent une ignorance des autres religions. Ce sont de grandes inconnues qui font peur. Du coup, la famille ne sait pas trop comment se comporter en présence de l’ « autre », ce qui est interdit, ce qui est autorisé. D’autre part, et cela découle directement de ma première explication, les parents ont peur que leur enfant perde tout ou partie de l’éducation reçue, qu’il trahisse une culture familiale ancestrale. De nombreuses questions restent en suspens et sont longtemps sans réponses pour les parents. Il en est ainsi par exemple de l’éducation des enfants qui constitue souvent un point de friction important.

Peut-on dire que les religions sont des freins à la mixité culturelle des couples ?
Il suffit de lire les grands textes religieux pour comprendre que les religions ne sont pas pour la mixité ! Certes, avec une dispense de culte, l’Eglise catholique autorise le mariage entre un catholique et un musulman quel que soit le sexe. L’Islam différencie : il autorise pour l’homme le mariage avec une chrétienne ou une juive mais s’ oppose formellement à ce que la femme musulmane se marie en dehors de sa confession. Elle a pour obligation d’épouser un musulman afin que sa descendance soit reconnue par sa communauté d’origine. Chez les Juifs, la règle est encore plus claire : les deux futurs mariés doivent être de confession hébraïque. Si les conjoints ne partagent pas la même religion, la loi juive ne peut les engager l’un envers l’autre. Aucune co-célébration, voire même bénédiction, n’est possible pour cette union.

N’y a-t-il pas eu des assouplissements ?
Il y a effectivement quelques assouplissements, principalement chez les Chrétiens. Néanmoins, cela reste limité. Le judaïsme orthodoxe reste très strict et n’encourage toujours pas la conversion pour motif marital. On note néanmoins une position plus ouverte du Mouvement juif libéral de France (MJLF) sur ce point. Aujourd’hui, de nombreux couples mixtes qui se marient veulent une forme de « religion à la carte » : ils veulent les avantages de l’institution sans en prendre en compte les inconvénients et, notamment, les interdits. Pour eux, c’est avant tout un moment festif et un moyen de faire plaisir à la famille. J’ai pu noter que la plupart de ces couples ne sont généralement pas très croyants. Mais il faut bien comprendre que les religions sont des institutions millénaires. Et, justement, si elles se sont maintenues, voire développées, au fil des siècles, c’est en grande partie grâce à des principes qui peuvent être qualifiés par certains de rigides. Ce n’est pas encore demain qu’une religion fera l’apologie de la mixité !

Concrètement, quels sont les principaux motifs spécifiques de dispute dans les couples mixtes ?
Ce sont souvent des problèmes du quotidien. Cela peut commencer par le contenu du réfrigérateur. S’il n’y a pas d’interdits chez les catholiques, il y en a pour les autres religions. Tel est le cas de l’alcool et du porc chez les musulmans. Pour être dans l’actualité, les fêtes de noël, mais c’est le cas de toutes les fêtes religieuses, peuvent également être une source de malentendus et de disputes. En fait, l’incompréhension arrive lorsque cette différence est imposée à l’autre et prend alors la forme d’une véritable contrainte religieuse. Il faut simplement l’accepter comme un mode de vie différent.

Tout passe donc par un travail de communication démultiplié dans les couples mixtes ?
Prenez l’exemple du mariage d’un couple d’amis. Si ce dernier se fait à l’église, alors il sera impossible pour un juif ou un musulman d’y pénétrer. Une telle attitude, si elle est mal comprise, peut être prise pour une insulte. Le conjoint, de confession catholique, devra pénétrer seul dans le lieu de culte. Autant dire qu’il faut une sacrée négociation en amont pour accepter une telle situation.

Et la question de l’enfant, son prénom, son éducation ?
L’enfant d’un couple mixte est à l’origine d’une multitude de questions pour les parents et la famille dans son ensemble. Outre le choix du prénom, un vrai dilemme à lui tout seul, se pose celui des rites de naissance et, bien sûr, de la religion. En pratique, c’est généralement la religion de celui ou de celle qui est le plus pratiquant qui l’emporte. Le vrai danger pour l’enfant est le mélange des deux croyances au jour le jour car il ne peut plus s’identifier dans un corpus de règles précis. Rien de pire pour lui que de ne pas savoir quoi répondre lorsque, dans la cour de récréation, on lui demande de quelle religion il est. Or il n’est malheureusement pas rare que ses parents soient eux-mêmes dans un flou spirituel et ne sachent plus vraiment quelle est leur religion.

Propos recueillis par Franck Pinay-Rabaroust

* Vivre en coupe mixte – Presses de la Renaissance

Boutique Biologiquement.comStatistiques sur les mariages mixtes en Chine

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Le nombre de mariages mixtes entre Chinois et étrangers est en hausse, mais leur taux de divorce l’est également. Selon de récentes statistiques du Bureau des Affaires Civiles de Shanghai, le nombre des mariages interculturels est en ferme augmentation. En 2006, 2 960 mariages impliquant des Chinois et des étrangers ont été enregistrés à Shanghai, une augmentation de 22,97 pour cent par rapport à l’année dernière.

Cependant le nombre de couples mixtes obtenant le divorce en 2006 a également augmenté et atteint les 355. Les statistiques montrent que les mariages ont eu lieu entre des chinois et des étrangers de 55 pays et religions différents. Les couples Sino-japonais et les sino-canadiens sont ceux qui ont tendance à divorcer le plus. Bien que le divorce mixed-race-couple-chinaétait traditionnellement découragé en Chine, sa fréquence a rapidement augmenté dans les années 80. Et avec de plus en plus de mariages mixtes se terminant en divorce, il n’y a maintenant des besoins grandissants dans l’aide et conseils pour ceux qui continuent leur vie après leur mariage raté.

Un sondage sur internet conduit par le Weiqing Divorcees Club a découvert que beaucoup de ses membres ont vécu un mariage interculturel malheureux. «La solitude, les différences culturelles et l’adaptation à une nouvelle vie ont été désignées comme étant les raisons principales d’une vie malheureuse» a déclaré Shu Xin du club. Ce club fournit une multitude de services, comme l’aide dans la procédure de divorce et les conseils dans la procédure de remariage. Un point positif de plus, il donne des leçons sur comment réussir un mariage interculturel.

Le club basé à Shanghai revendique avoir environ 1 millions de membres en ligne, la plupart provenant des villes principales comme Pékin et Shanghai. Presque 10 pour cent de ses membres sont étrangers, regroupant expatriés Sino-américains et ceux de Hong-kong, Taiwan et Macao En réponse au nombre croissant de divorces interculturels, le club des Divorcés Weiqing s’est récemment associé avec le plus grand cabinet consulting de divorce et mariage d’Europe, Added Life Value Ltd.

Christopher Pruefer de Added Life Value a déclaré au China Daily: «Les gens ont réellement besoin d’aide et de bons conseils». L’aide peut également être trouvée dans des endroits comme le Centre Communautaire de Shanghai, où des spécialistes donnent des thérapies familiales et des conseils sur les affaires extraconjugales. Annemieke Esmeijer, une psychologiste et thérapeute de famille au Centre, a indiqué que les mariages interculturels échouent pour plusieurs raisons, incluant les problèmes de langues, les changements culturels, la pression du travail, une perte d’identité pour celui qui part à l’étranger et le manque de systèmes de soutien au foyer.

Esmeijer a annoncé qu’ils étaient cruciales pour des gens de cultures différentes de se connaître l’un et l’autre personnellement, socialement et culturellement. Ils devraient également discuter des principales différences culturelles concernant les sujets comme l’attitude envers la famille élargie, la religion, la façon de dépenser l’argent, élever des enfants et même quelle sorte de nourriture manger.
PUBLIÉ LE 2007/03/26 | © 2009 CHINA DAILY

Boutique Biologiquement.comMariage mixte et identité.

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Plus que d’autres mariages, les mariages mixtes posent la question de l’identité. Chaque être humain construit son identité non seulement dans ce qu’il est, mais dans le style de vie qu’il choisit et en particulier dans le choix qu’il fait de son compagnon ou de sa compagne.

Lorsqu’on choisit un compagnon ou une compagne qui a plus ou moins les mêmes valeurs, le même style de vie que nous, le mariage nous permet d’évoluer dans l’existence sans trop bouleverser les fondements de notre être.

Par contre, lorsqu’on choisit de vivre en couple avec quelqu’un de très différent, par son origine, par sa religion, par son milieu social, par ses valeurs, … la vie commune nécessite des aménagements importants pour chacun des membres du couple, et souvent, pour la famille entière.

A mon sens, c’est pour cela qu’il y a des conflits. Parce que ce qui est fondamental pour l’un “écrase” ce qui est fondamental pour l’autre, et que pour continuer à vivre ensemble, il faut créer un territoire commun, au prix de compromis parfois très douloureux.

C’est pour cela sans doute aussi que les enfants sont les cibles privilégiées de ces conflits. A l’enfant, chaque parent souhaite transmettre la part essentielle de ses valeurs et de ses expériences de vie… L’enfant dans son corps, dans son quotidien, dans l’éducation qu’on lui donne représente fondamentalement ce “territoire commun”, possible ou impossible à créer.

On peut se dire que fonder un couple mixte, c’est faire le choix d’une vie de couple plus difficile, où les conflits risquent d’être plus nombreux, où les enfants risquent d’être “partagés” entre deux origines, deux familles, deux parents. Pourtant si des gens font ce choix, c’est sans doute qu’il en vaut la peine.

Vivre dans deux cultures c’est bien plus que deux façons de faire la cuisine, deux façons d’aimer sa famille, deux façons de s’adresser à Dieu – ce qui est déjà énorme. C’est aussi explorer deux façons de construire son être, c’est se donner du recul par rapport aux règles de sa propre culture, c’est oser se donner la liberté de choisir une part de sa vie.
Par nikky

Boutique Biologiquement.comLes couples mixtes sont plus stables.

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Selon INED, Institut National d’Etude Démographique, en 2002 le taux de divorce en France était de 55% dans les grandes villes, tendance croissante. En 2007, il a largement dépassé les 63%. Cela voudrait concrètement dire que près de 3 couples sur 5 se séparent tous les jours en France.
Pas de surprise donc, il y a plus de célibataires dans nos rues.
En outre selon la même étude, 1 couple sur 2 mettra fin à son union au bout des 3 prochaines années suivant le mariage. Au bout du compte, la durée moyenne d’un mariage en France est de 3 ans.
Pourtant la France ne detient pas le record du monde des divorces.

Certains couples en Europe ne mettent pas plus de 6 mois après l’union.
Par contre, les couples mixtes, selon une enquête que nous avons effectuée dans 3 grandes villes européennes mettent plus long. Le taux de divorce est de 15%, alors que la durée moyenne d’un couple est de 7 ans. Le couple est encore plus stable s’il y a au moins un enfant. Les raisons…

L’étude a été faites sur plus de 5000 couples mixtes à Paris, Francfort et Lyon.
Nous appelons ici couple mixte, les couples dont au moins un partenaire présente un handicap.
Par exemple, la personne est noire de peau, ou présente un handicap physique quelquonque.
Les couples mixtes ont du mal à se former, à cause des préjugés ou des regards que porte la société sur les personnes présentant un handicap ou sur les personnes donc la couleur de la peau est plus foncée.Mais une fois formée, les liens de la relation durcissent devenant même indestructible. Dans un couple mixte, les enfants renforceraient les liens du couple suivant la volonté affichée de l’un des parents d’épargner le nouveau né des préjugés. A l’inverse, dans un couple euro-européen, l’arrivée des enfants annonce le prélude de la fin.

Boutique Biologiquement.comFiancé sans papiers expulsé, mariage annulé.

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Ils ont échangé leurs alliances entre deux gendarmes, menottes aux poignets. Dominique Augustin et Nour-Eddine Chareuf Afroul devaient se marier samedi, chez elle, à Sauméjan, dans son village du Lot-et-Garonne, où elle est conseillère municipale de gauche. Ils ont été interpellés la veille. Et dimanche soir Nour-Eddine était expulsé, placé dans un avion au départ de Bordeaux, pour l’Algérie.
Ce triste épilogue vient clore six mois de procédures. Le mariage devait, à l’origine, avoir lieu le 1er avril dernier, après un gros trimestre de vie commune. Mais Nour-Eddine, installé en France depuis cinq ans, est sans papiers. Le maire décide donc de faire un signalement au procureur, procédure habituelle quand il y a suspicion de mariage blanc.
La justice ne réagit pas. La noce est donc programmée. Mais, deux jours avant, ce sont des conseillers municipaux qui rédigent un courrier pour alerter le procureur. Il aurait été déposé en main propre par l’un d’eux, le secrétaire départemental de l’UMP. Une enquête judiciaire est alors ouverte, et le fiancé est placé en garde à vue.
Après enquête, les gendarmes concluent pourtant à l’ «intention amoureuse», et le tribunal décide début juin de lever l’opposition au mariage. «Tout était prêt, égraine Dominique, la robe, le costume, les bagues, les gâteaux, les amis.» Pour cette infirmière de 53 ans, c’est un remariage. Lui est plus jeune, 35 ans. Et il vient d’être débouté de son dernier recours pour faire annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Les gendarmes les interpellent devant la porte du notaire où ils s’apprêtent à signer le contrat de mariage. «On était complètement chavirés, raconte Dominique . On était les plus heureux du monde, et l’instant d’après tout était si violent.» Le lendemain, des mains anonymes avaient posé devant la mairie une pancarte «Vive la jeune mariée» sur un parterre de plumes et de tripes de poulet. Une méchante jonchée pour stigmatiser les filles de mauvaise vie.
«Pourtant le droit au mariage est un droit constitutionnel, rappelle Jean-Luc Chatain, du collectif contre la délation. Le mariage n’interfère absolument pas avec une procédure d’expulsion. S’il avait été célébré, il n’aurait d’ailleurs pas modifié la situation de Nour-Eddine.» Dominique Augustin envisage de traverser la Méditerranée pour se marier en Algérie.

Boutique Biologiquement.comCouples mixtes, “Vive notre différence !”

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Choisir un partenaire d’une autre origine, c’est tentant mais pas toujours facile à vivre au quotidien. Le plus dur : l’accueil mitigé des familles. Voici quelques couples pour qui l’union mixte fait la force.
Des difficultés ?

On en a rencontrées comme tous les couples, s’exclame Monique. Et on continue d’en rencontrer. Non parce qu’Emmanuel est noir et que je suis blanche, mais parce qu’il est un homme et que je suis une femme, qu’il a sa interracial-mixed-race-couplefaçon d’être et que j’ai la mienne. ” 30 % des unions et 12 % des mariages (1) ! Nous sommes de plus en plus nombreux à être tentés par l’aventure avec cet autre qui nous vient d’ailleurs. D’ailleurs ? Plus forcément. Immigré de la deuxième ou troisième génération, il ou elle est souvent de nationalité française. Il n’en demeure pas moins une différence : d’origine, de couleur, de culture, de langue ou de religion.

Une différence enrichissante, mais pas toujours facile à vivre au quotidien. Le plus dur : l’accueil par les familles. Comment ces unions se forment-elles ? Pas de règle générale, affirment sociologues et psychologues. Toutefois, certains individus seraient plus prédisposés : parce qu’ils ont toujours été en contact avec des cultures étrangères, ou qu’ils sont eux-mêmes issus d’une union mixte. Avoir été marginalisé dans sa propre famille – à cause de ses goûts, de ses valeurs – favoriserait aussi l’attrait de cet ” autre “. Sur le plan fantasmatique, ce choix protégerait de la peur inconsciente de l’inceste. Si j’épouse quelqu’un venu d’ailleurs, je suis sûr de n’épouser ni mon frère ni ma sœur, ni mon père ni ma mère. Parfois, cette quête obéit à un besoin de repères disparus. Nombre d’Occidentaux souffrent de l’érosion des rôles traditionnellement dévolus aux hommes et aux femmes, et se tournent vers les cultures asiatiques, africaines ou méditerranéennes qui, elles, font toujours… la différence.

Mais pour que ça marche, chacun doit faire des concessions et mettre de l’eau dans le vin de son pays. Se trouver des points communs – musique, sport, etc. – aide à contrebalancer le poids de cette différence, qui pèse surtout aux familles. Nés au pays, les parents ont parfois du mal à s’en accommoder. Mais il est rare aujourd’hui que l’on renonce à l’élu de son cœur pour sacrifier au plaisir du clan. C’est lorsque l’enfant paraît que le choc des cultures peut s’avérer douloureux : quelle religion, quelle tradition choisir ? Celles de son père ou de sa mère ? Les couples mixtes seraient aussi plus fragiles, davantage exposés à la rupture. Finalement, tous les couples sont mixtes : à défaut d’être étranger, l’autre est toujours un être étrange.
Isabelle Taubes

Boutique Biologiquement.comCouples mixtes et circoncision

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En matière de transmission, la circoncision est la première question concrète à laquelle sont confrontés les couples mixtes juif/non juif lorsqu’ils attendent un enfant et a fortiori lorsqu’un fils naît. Elle est loin d’être anodine et fait ressurgir toutes sortes de conflits, de questionnements et de négociations. C’est à partir d’une enquête qualitative auprès de couples mixtes que cette question est abordée. Lorsqu’ils font circoncire leur fils, ces couples perpétuent un lien avec le judaïsme. Dans des discours qui mettent à l’écart certaines questions, ce geste est rationalisé, sécularisé et s’appuie sur la médecine. C’est un acte biographique, identitaire et de mémoire. Ceux qui ne font pas circoncire leur fils n’interrompent pas pour autant la chaîne de la transmission d’un judaïsme sécularisé en choisissant d’autres ressources identitaires.

Boutique Biologiquement.comMon expérience personnelle, par Céline

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1- Comment avez-vous connu votre mari ?
Son meilleur ami m’a vendu le câble, nous avons sympathisé et il a tenu à me présenter Marc : le coup de foudre !
2- Comment prend-on la décision de quitter son pays par amour (facilement, coup de tête, des années de réflexion…) ?
Nous n’avons pas eu à le faire puisque nous nous sommes rencontrés à Toulouse où nous étions déjà expatriés l’un et l’autre.
3- Que connaissiez-vous du pays de votre futur mari et de ses coutumes avant de vous y installer ?
Pas grand-chose en fait et ce que je croyais savoir était faux… Je pensais avoir à faire à une société d’hommes où les femmes n’avaient pas droit à la parole et mangeaient à la cuisine… Dieu sait que ça n’est pas le cas. Loin de là !
liban4- Quelles sont les principales différences culturelles ?
Tout d’abord la spontanéité libanaise m’est apparue au départ comme un manque d’éducation. Ils peuvent débarquer à n’importe quelle heure et se libanmêler de tout… et ils ont une conception de la vérité qui, pour nous Français, est assez “discutable”.
5- Dans votre vie pratique, quelles sont les habitudes qui vous surprennent ou vous amusent le plus ?
Cette peur qu’ils ont du courant d’air, c’est une véritable psychose. Au Liban, on ne sort jamais les cheveux mouillés et sans ce qu’ils appellent une flanelle (maillot de corps) en dessous de sa chemise. Cela m’amuse beaucoup.
Il y a aussi l’enfumage de la maison à chacune de nos visites à coup d’encens. Et ce qui m’énerve le plus, ce sont leurs conseils… Minimum 15 par jour et à tout propos…
Les enfants :6- Concernant l’éducation des enfants, quelles sont les principales différences par rapport à notre culture française ?
Marc : Je suis beaucoup plus permissif que ma femme et je m’aperçois qu’au Liban, nous ne laissons que très peu d’autonomie aux enfants. C’est peut être la raison pour laquelle ils marchent et parlent plus tard qu’en France ? Nous sommes vraiment “gagas” dans le langage et les gestes.
7- Quelles langues parlent vos enfants ?
Ils parlent le libanais et le français, ils y sont habitués depuis la naissance. Et depuis notre installation au Chili, ils se sont mis à l’espagnol.
8- Comment se passe l’apprentissage de ces langues (scolarisation, langue paternelle parlée à la maison, langue maternelle, répartition des rôles…)
Marc : très bien. Je leur parle le plus souvent en libanais et ma femme en français. Nous essayons de ne pas mélanger.
9- Comment sont perçus vos enfants par rapport à leurs copains ? Se sentent-ils plutôt Français ou de la nationalité de votre époux ?
Comme ils sont encore assez petits, ce n’est pas facile à savoir… Mais nous faisons tout pour qu’ils connaissent nos cultures d’origine.
La Belle-famille10- Le portrait d’une belle-famille japonaise, espagnole, canadienne, etc… Réponse forcément subjective, mais donnez-nous juste une réponse qui puisse nous donner une idée des différences de mode de vie. Vous ont-ils acceptée ? Comment votre famille a-t-elle réagi au mariage ?
Céline : Ma belle-famille m’a acceptée assez rapidement… Ils ont parfois un peu de mal avec ma franchise mais ils commencent à s’habituer et moi à mentir… ;)Mon “athéisme” est ce qui a le plus posé problème au début, car cela les a beaucoup surpris, surtout qu’ils sont très croyants. Cela dit, je ne me suis jamais opposée à quoi que ce soit à ce niveau-là. Je respecte leurs croyances et si cela n’apportait rien à mes enfants, je me dis qu’au moins ils ne seront passés à côté de rien par ma faute. Ils feront leurs propres choix.
La société
11-Avez-vous l’impression d’être perçue différemment parce que vous avez épousé un étranger ?
Non pas vraiment.
12- Quels sont vos rapports avec les femmes françaises expatriées ne passant que 2-3 ans dans votre pays ?
C’est nous qui changeons de pays jusqu’ici.
L’avis du mari
13- Pensez-vous que vous recherchiez à épouser une étrangère ?
Oui, car vivre loin de mon pays m’a permis de prendre conscience des défauts de ma culture.

Boutique Biologiquement.comIls n’ont pas le même Dieu.

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Lorsqu’ils se sont rencontrés, il y a dix ans, Nadine et Pierre ont dû se cacher. Lui catholique, elle née d’une mère orthodoxe et d’un père musulman. La jeune femme a pris des précautions pour ne pas heurter les convictions de son père : ” Une musulmane ne peut pas vivre avec un homme avant son mariage. Elle doit être vierge la nuit de ses noces. Je n’ai pas respecté la règle, mais j’ai eu du mal à le vivre. Un vrai cas de conscience. ” à l’époque, sous prétexte d’imposer moins de dépenses à leurs parents, la brunette et son frère, qui partageaient alors un appartement, décident d’accueillir un nouveau “colocataire”.

La supercherie durera quatre ans, jusqu’au départ du frère de Nadine. ” amour-mariage-mixteJ’avais hâte que la situation soit clarifiée auprès de son père qui devait commencer à tiquer, confie Pierre. J’en avais plus que marre de tous ces mensonges. ”

Au final, ni larmes, ni drame pour le couple mixte. Sans doute parce que Nadine, jeune Libanaise de 29 ans, n’a fait que suivre l’exemple de ses parents. Un père musulman libanais, une mère chrétienne orthodoxe roumaine. À Beyrouth puis à Paris, la jeune femme a grandi entre deux cultures et, au fil du temps, s’est forgé une double identité, parfois malgré elle.

” Petite, je ne savais pas ce qu’étaient le christianisme, ni l’islam, explique Nadine. À la maison, on croyait en Dieu, un point c’est tout. ” Jusqu’au jour où, à l’école primaire, une camarade lui déclare brutalement que, sa mère n’étant pas musulmane, ” elle ira brûler en enfer “. Un peu émue, Nadine se souvient qu’elle est rentrée en pleurs ce jour-là, ” Mais mes parents m’ont expliqué que leurs religions se rejoignaient sur l’essentiel et que l’important était de croire en Dieu “, quel que soit son nom. Entente parentale sur les grands principes, mais absence de dialogue sur d’autres sujets. ” Je suis baptisée… officieusement, sourit la jeune mariée. Mon père ne le sait toujours pas. ” Quelques mois après la naissance, sa mère emmène Nadine en Roumanie. Et voilà le bébé recevant le sacrement à la va-vite. Un secret que les deux femmes n’ont jamais révélé. Une façon comme une autre d’éviter les conflits. Plus tard, la petite fille n’en suivra pas moins le Ramadan et lira régulièrement le Coran avec son frère et son père qui lui en a appris les rudiments.

Célébré dans la joie il y a deux ans, presque unanimement approuvé – hormis par les grands-tantes libanaises – le mariage de Pierre et de Nadine s’est déroulé au Liban, sans prêtre ni imam, par respect pour les religions de chacun. Pierre aurait aimé ” une touche spirituelle supplémentaire “, mais à l’époque on lui a dit que c’était impossible sans conversion.

Aujourd’hui, Nadine ne pratique plus trop, mais fait toujours sa prière en deux langues. Mi-Bible, mi-Coran. Une richesse que le couple compte bien transmettre à ses futurs enfants. Mais Pierre reste ferme : ” Surtout ils ne seront pas forcés de choisir, pas forcés de faire quoi que ce soit. ”

Textes Anne-Sophie Pelé